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Fukushima - Rétrospective du Vendredi 25 Mars 2011 au 11 Avril 2011

11 Avril 2011 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Energies

 
Mardi 5 Avril 2011
Excellent ! Et pourquoi pas un grand débat sur le nucléaire et l'Islam ?
www.dailymotion.com
La chronique humoristique de Sophia Aram dans le 7/9 (8h55 – 4 avril 2011) Retrouvez le billet de Sophia Aram sur France Inter et sur www.franceinter.com
Surtout pas de panique

 

Très attendue cette année. Après celle du tulipier, vient la floraison du cerisier du Japon. Toujours spectaculaire mais ne donne pas de fruit
 
Le cycle de l'eau. source :http://ga.water.usgs.gov/edu/watercyclefrenchhi.html
 
cycle-de-l-eau.jpg
Eolien passe devant le nucléaire en Espagne comme première source d'électricité. De toute façon, l'Espagne n'a plus les moyens de se payer un EPR qui ne marche pas.
bonnenouvelle.blog.lemonde.fr
L’AFP l’a annoncé hier : “L’énergie éolienne a représenté la première source d’électricité en Espagne en mars, pour la première fois de l’histoire, dans un des pays leaders mondiaux en énergies renouvelables”. Sur le mois de mars en effet, le parc éolien a fourni 21% de la demande d’électricité to
En 3 semaines, une catastrophe nucléaire tue le tourisme nippon. A méditer dans l'hexagone, première destination touristique mondiale, où l'activité touristique pèse très lourd dans l'économie nationale.
www.romandie.com
A Fukushima, une fuite colmatée mais de nouveaux risques d'explosion

 

recommande un lien.
www.lavie.fr
Jean-Marie Pelt : "Avec le nucléaire les hommes se sont pris pour des dieux" - Botaniste, Jean-Marie Pelt, 77 ans, est le fondateur de l’Institut européen d’écologie, à Metz. Chroniqueur talentueux de l’émission "CO2 mon amour" sur France Inter et auteur de très nombreux...
Mercredi 6 Avril 2011
Cerisier du Japon en fleurs - Nantes 06 avril 2011
 
Parfois je me plante : une azalée japonaise qui n'a pas résisté à l'hiver.
Les techniciens japonais ont commencé à injecter de l'azote dans le réacteur. Eviter une explosion d'hydrogène et "prévenir une catastrophe nucléaire de grande ampleur". C'est donc cela le risque d'explosion chimique dont parlait NKM hier à son retour du Japon.
tempsreel.nouvelobs.com
‎06/04/11 par Chizu Nomiyama et Shinichu Saoshiro TOKYO (Reuters) - Les techniciens japonais ont commencé à injecter de l'azote dans le réacteur n°1 de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi pour tent
Super blog sur les arbres cf. ginkgo biloba, planté par JMA ce week end, solidarité avec le Japon. Le ginkgo : un des plus vieux arbres du monde
krapooarboricole.wordpress.com

Jeudi 7 Avril 2011

www.europe1.fr

 

Dessin de GROS - Marianne 26 03 au 01 04 2011
 

 Arrosage-centrale.jpg

 
Vendredi 9 Avril 2011
 
Le radier, c'est la dalle ou plateforme sur laquelle est assise le bâtiment et on ne rigole pas avec ça. En France, on a eu des pbs sur le chantier de l'EPR à Flamanville. Voici ce que dit l'IRSN sur ces pbs : "Des problèmes liés au radier.... Une fois sur le terrain, les experts portent un regard d’ingénieur sur la qualité de l’ouvrage. Par exemple, en 2008, ils ont ainsi constaté des problèmes liés au radier, la dalle de béton qui se trouve sous le réacteur : 60 barres d’acier manquaient sur les 6 000 prévues dans l’ouvrage en cours de bétonnage. Le chantier a dû être interrompu pendant quelques semaines... Suite aux insuffisances constatées sur le radier, EDF a ainsi dû ajouter une quarantaine d’armatures avant de terminer le bétonnage. source : http://www.irsn.fr/FR/base_de_connaissances/Installations_nucleaires/Les-centrales-nucleaires/reacteur-epr/Pages/2-EPR_Flamanville_experts_irsn.aspx?dId=cc6a5a4b-4f85-4e2f-a0e2-02b945f25be3&dwId=7a597ce8-1d18-4758-822c-4ec29fe3c0f3


Explosion de la consommation d'électricité dans l'Ouest. 20 Minutes Nantes
www.20minutes.fr
« C'est la plus grosse hausse de consommation de ces dix dernières années ». Didier Bény, le directeur de Réseau de transport d'électricité (RTE) dans l'ouest est formel : la consommation totale d'électricité en Pays de la Loire a augmenté l'an passé de près de 8 % par rapport à 2009.
A lire avant d'être abreuvé de la prose de Claude Allègre. Bon conseil de Benoît Blineau : Blog sciencepourvousetmoi à mettre dans vos favoris.
sciencepourvousetmoi.blogs.sciencesetavenir.fr
« Prendre sa voiture le dimanche est un risque beaucoup, beaucoup plus élevé que le nucléaire ! »(Claude Allègre, in « Faut-il...
Que deviennent les otages enlevés au Niger ?
www.leparisien.fr
Info le Parisien - Nantes : Une "journée pour les otages du Sahel" en Loire-Atlantique

 

Samedi 9 Avril 2011

 

Reportage dans la zone d'exclusion de Fukushima.
Cartes du Pacifique, des courants marins dont le Kouro Shivo (courant chaud, sorte de Gulf Stream du Pacifique). Pour mieux comprendre à quel point ce grand océan les rapproche et l'anxiété légitime des Américains en ce moment.
carte-du-Pacifique.jpg
 
 
courants-Pacifique.jpg
Très Zen
youtu.be
Фотографии Masao Yamamoto

 

"Zen, restons Zen" - Zazie (1995)
 
www.dailymotion.com
Zazie - Zen Genre: Chanson Française © Universal Music Division Mercury

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René HAMM 02/09/2011 12:21


Bonjour Madame,

Sur votre blog, vous évoquez "les atomes crochus des politiques avec le nucléaire". Aussi, je me permets de vous envoyer un papier de mon cru démontrant surtout les liens quasi ombilicaux entre les
socialistes et la filière. J'espère qu'au MoDem il existe d'autres militant(-e)s qui s'interrogent à son sujet voire s'en déclarent hostiles.
Conviviales salutations depuis l'Alsace,

René HAMM


Atomes très crochus...

L’amorce d’une sortie résolue du nucléaire n’étant, malheureusement, point imminente sous nos latitudes, il ne me semble nullement superfétatoire de remémorer brièvement les circonstances dans
lesquelles les irresponsables au sommet de l’exécutif engoncèrent la France dans cette voie aussi dangereuse qu’onéreuse.

Si la genèse du nucléaire hexagonal reposa sur un usage militaire, son histoire irrigue, de manière fort édifiante, celle de «la gauche» (lorsque j’emploie ce vocable dans un contexte politique, je
l’entoure systématiquement de guillemets).
Le 4 mai 1939, le physicien Frédéric Joliot, membre du Parti communiste, déposa via la Caisse nationale de la recherche scientifique (Paris) à l’Office national de la propriété industrielle, en
compagnie de ses collègues du Collège de France, Hans von Halban et Lew Kowarski, le brevet «Cas N° 3», intitulé «Perfectionnement aux charges explosives», le mode d’emploi de la bombe A. Sous son
égide, la France acquit l’intégralité de l’eau lourde norvégienne et s’assura de l’approvisionnement en uranium dans le Haut-Katanga (Congo) ; elle devint la première importatrice de ce minerai. Le
co-lauréat, avec son épouse Irène, du Prix Nobel de chimie, en 1935, dirigea, dès sa création, le 18 octobre 1945 par le général Charles de Gaulle, le Commissariat à l’énergie atomique. Il en fut
évincé après qu’il eut lancé, le 19 mars 1950, l’Appel de Stockholm afférent à l’interdiction absolue de l’arme de destruction massive dont il apparut, avec les physiciens d’obédience socialiste,
Francis Perrin et Yves Rocard, comme un des géniteurs. Taraudé par ce que je qualifierais de «syndrome Frankenstein/Einstein», le concepteur de la pile «Zoé» au fort de Châtillon (à cinq kilomètres
au sud de la capitale) réalisa avec effroi l’incommensurable nocivité de son «œuvre». Le décret du 26 octobre 1954, signé par Pierre Mendès-France, président du Conseil, matérialisa noir sur blanc
la détermination de construire le terrifiant engin de mort. Guy Mollet, qui cornaqua, sous la bannière de la Section française de l’Internationale ouvrière, le gouvernement entre le 1er février
1956 et le 13 juin 1957, acquiesça au plan quinquennal incluant la force de frappe, alors qu’il avait longtemps prôné une position «pacifiste», majoritaire dans sa formation.

Pas d’un iota

Au printemps 1976, Charles Hernu, qui ne se doutait pas encore qu’il deviendrait, cinq ans plus tard, le chouchou des galonnés, Robert Pontillon, Jean-Pierre Chevènement, Didier Motchane et Lionel
Jospin achevèrent, au fil de motions internes aux tournures plutôt floues, de convertir le PS au nucléaire militaire. L’adhésion au volet civil suivrait incessamment. Au préalable, à l’aube d’un
scrutin que beaucoup considérèrent comme crucial, il convenait de se démarquer du giscardisme. Le projet socialiste, édité au 1er trimestre 1980, insista sur «l’organisation d’un débat
démocratique, non biaisé», impliquant «une opinion informée disposant d’un esprit critique…». La nouvelle majorité voterait dès son accession aux leviers de l’État une loi garantissant «les
modalités de contrôle des citoyens et des élus sur le processus de décision», tant nationalement que régionalement, y compris dans le domaine de la sûreté nucléaire. Ces points figurèrent également
dans les fameuses «110 propositions», dont les auteurs promirent de veiller à une diversification du panel, de pair avec une vaste palette d’économies d’énergie… Au lieu de cela, les gouvernants
propagèrent le chauffage électrique, une de ces aberrations d’envergure qui germent régulièrement dans le cerveau déjanté de bureaucrates patentés et de leurs hommes-liges. Si aujourd’hui la France
végète, à l’échelle de la «vieille Europe», en queue de peloton quant à la promotion des sources renouvelables, nous le devons essentiellement à celles et ceux qui jurèrent, avec des accents
rimbaldiens, de «changer la vie» et qui muèrent la France en «fille aînée de l’atome» (1) !...
François Mitterrand abandonna simplement le projet de Plogoff (2), à la pointe du Raz (Finistère) de même que l’extension du camp dévolu aux jeux guerriers sur le plateau du Larzac. Assumant
pleinement «l’héritage» de ses prédécesseurs (3), le «florentin», maître ès-esquive et manipulation, s’empressa non seulement d’enterrer le moratoire, comme l’idée d’une consultation du Parlement
et a fortiori des citoyen(-ne)s, mais il accéléra les constructions en cours, en commanda d’autres, tout en ne modifiant pas d’un iota l’option de la dissuasion. Je rappelle qu’Anne Lauvergeon,
récemment blackboulée par Nicolas Sarkozy des rênes d’AREVA, fut une sherpa et une groupie du «sphinx».
Nous avons loupé le coche du nécessaire tournant à l’été 1981, lorsque l’électricité d’origine nucléaire représentait 38% du «mix». Au terme de la première (et unique) législature
socialo-communiste sous la cinquième République, le chiffre avoisina les 60%. Après la cohabitation du 20 mars 1986 au 10 mai 1988, avec Jacques Chirac à Matignon, le retour du PS aux affaires
(jusqu’au 29 mars 1993) coïncida avec le quasi-bouclage du parc des centrales. Depuis, la proportion du courant généré par la fission ne variera plus guère : entre 75 et 78%, peu ou prou le double
de «l’état des lieux» initial. La nomination de deux Verts au sein du cabinet de Lionel Jospin en qualité de Ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Dominique Voynet (4 juin
1997 – 9 juillet 2001), puis Yves Cochet (10 juillet 2001 – 5 mai 2002), n’impulsa aucune esquisse d’alternative. L’actuelle maire de Montreuil signa une dizaine de décrets concernant cette
occurrence, par exemple l’introduction du combustible MOX dans les installations de Chinon (Indre-et-Loire) et l’érection de deux tranches à Civaux (Vienne) ou encore l’autorisation d’un chantier
en vue de l’enfouissement éventuel de déchets radioactifs à Bure (Meuse)… Elle avalisa par ailleurs la culture de maïs et d’un soja transgéniques…

Addictions

Édith Cresson dont les diverses malversations (corruption, favoritisme, népotisme…) ne pesèrent pas pour peu dans la chute, le 16 mars 1999, de la Commission européenne présidée par le
Luxembourgeois Jacques Santer, se singularisa de manière éhontée par ses partis pris en faveur des géants atomique et pétrolier. Alors qu’elle avait notamment en charge à Bruxelles le programme
«JOULE», miss «rien à cirer» sabra sciemment, avec le concours de collaborateurs zélés, 655 millions de F budgétés pour les énergies renouvelables. Des hauts-fonctionnaires tripatouillèrent des
études portant sur 936 projets, solaires ou éoliens, en provenance de toute l’Europe. Grâce soit rendue à l’Irlandaise Nuala Ahern et aux Allemands Hiltrud Breyer et Wilfried Telkämper (4),
élu(-e)s de la fraction verte au Parlement strasbourgeois, qui dévoilèrent ces ignobles turpitudes demeurées impunies.
Dans leur essai, Les vies cachées de DSK (Le Seuil, mars 2000, 249 pages, 18,30 €), Véronique Le Billon et Vincent Giret, journalistes au mensuel L’Expansion, consacrent le chapitre «Ministre
privé» à certaines prestations «intellectuelles» exécutées par Dominique Strauss-Kahn. On y apprend ses accointances, aussi vénales qu’idéologiques, avec le lobby nucléaire. Après sa défaite aux
législatives de mars 1993, le recalé de l’ÉNA créa DSK Consultants. Entre 1994 et 1996, EDF lui versa environ 1,5 million de francs, en particulier pour avoir favorisé la coopération
franco-allemande sur l’EPR (Siemens/Framatome). Il se ficha comme d’une guigne que la Cour des comptes l’épinglât pour le montant de ses émoluments. De la Cogéma, le natif de Neuilly-sur-Seine
palpa quelque 600 000 francs pour des interventions auprès de députés sociaux-démocrates qu’il s’agissait de convaincre quant à l’opération susvisée. Il «pigea» aussi pour l’Agence nationale pour
la gestion des déchets radioactifs. Au total, il perçut jusqu’en 1997 en moyenne 200 000 francs par mois pour quelques rapports, courriers, entretiens de visu et coups de fil… Alors que son…
addiction à…l’atome lui avait rapporté gros, quelques-un(-e) de ses affidé(-e)s prétendent que l’ex-ponte du FMI envisageait un désengagement de ce mode de production énergétique. Bien avant les
événements survenus, le 14 mai dernier, dans la suite 2806 du Sofitel de Manhattan, celui qui avait trop longtemps entretenu la fiction quant à son pouvoir de «séducteur» quasi irrésistible avait
déclaré qu’il «n’est pas souhaitable que l’humanité y renonce…» (5). Pas au harcèlement sexuel, au nucléaire !...
Après l’accident survenu à Fukushima, suite au séisme et au tsunami du 11 mars dernier, irritée par la résurgence de la polémique autour d’une technologie de toute évidence guère maîtrisable en cas
d’emballement et potentiellement à très haut risque, Ségolène Royal avait reproché aux écologistes de ne pa


Isabelle Loirat 02/09/2011 14:45



Merci pour ce rappel, cet éclairage historique sur les actes du PS et le nucléaire en France et votre contribution au débat.  Oui nous sommes nombreux au MoDem à travailler ces
questions d'énergies au coeur des questions économiques et qui concernent les humains à chaque instant. Je rajoute même la fin de votre commentaire que j'ai retrouvé sur http://www.legrandsoir.info/atomes-tres-crochus.html.


"Ségolène Royal avait reproché aux écologistes de ne pas respecter un « délai de décence ». Benoît Hamon demande un « inventaire précis ». Je
l’affranchis ? La France compte cinquante-huit réacteurs d’une puissance globale de 63260 mégawatts (quarante-quatre sur les berges d’un cours d’eau, quatorze en bord de mer) répartis sur
dix-neuf sites. Seuls les States la devancent : cent quatre. Jack-« Il n’y a pas mort d’homme »-Lang ne craint pas d’être foudroyé par le ridicule en pérorant sur une
« énergie pacifique, non-polluante ».


François Hollande estime qu’abandonner une industrie « où on est sans doute les meilleurs » (sic) serait « ni économiquement sérieux, ni écologiquement
protecteur, ni socialement rassurant ». On concédera au moins au président du Conseil général de Corrèze une franchise qui tranche avec les louvoiements chafouins d’autres
hiérarques siégeant au 10 rue de Solférino.


Aurélie Filippetti, députée de la Moselle, a pris sans ambiguïté ses distances avec la position du bureau national, une « vision dépassée » (5). Elle a exhorté ses
« amis socialistes à une prise de conscience ». Mouais ! Martine Aubry a sonné les cloches à la franc-tireuse, non sans indiquer qu’elle adhère à la « logique des
Verts en la matière ». Une sortie au mieux d’ici vingt ans, donc ! Eu égard à l’urgence d’un revirement et d’une reconversion, une telle échéance, que la fille de Jacques Delors
aurait néanmoins du mal à vendre à ses ouailles, équivaut aux calendes grecques…" René HAMM Bischoffsheim (Bas-Rhin) Le 9 juillet 2011