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"Le téléphérique urbain se lance à la conquête des villes françaises" Les Echos 06 03 2013

12 Mars 2013 Publié dans #Téléphérique- tram aérien - transport par câble

 

 

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/0202626846954-le-telepherique-urbain-se-lance-a-la-conquete-des-villes-francaises-544697.php

 

AUTO - TRANSPORTS

Le téléphérique urbain se lance à la conquête des villes françaises

Par Lionel Steinmann | 06/03 | 16:05 | mis à jour à 17:46

Plusieurs agglomérations mûrissent un projet de transport par câble. Celui-ci est particulièrement adapté pour le franchissement d'obstacles.

Longtemps cantonné aux pistes de ski ou au rôle d'attraction pour touristes, le téléphérique est en passe de s'implanter dans certaines villes françaises comme un moyen de transport quotidien, à l'image de ce qui se pratique déjà à New York ou Rio de Janeiro. De Brest à Grenoble en passant par Toulouse, plusieurs agglomérations mûrissent des projets de transport par câble, ou en ont acté le principe. « Le téléphérique urbain n'est plus considéré comme un gadget, mais comme une option qui peut être appropriée dans certaines situations », confirme-t-on du côté du Groupement des autorités responsables de transport (Gart).

Certes, de nombreux élus conservent des doutes sur la capacité de ce type d'infrastructures à s'intégrer harmonieusement dans le paysage urbain. Mais le téléphérique urbain a pour lui de sérieux atouts, à commencer par son coût au kilomètre, près de deux fois inférieur à celui d'un tramway, sans même parler de celui du métro. Le téléphérique évite également les gros travaux de voiries nécessaires au tramway (il faut déplacer toutes les canalisations qui se trouveront sous les rails), ce qui permet d'éviter de perturber la circulation durant des années. Le cas échéant, la fréquence élevée des cabines permet de transporter plusieurs milliers de voyageurs à l'heure, et ce avec un très bon bilan environnemental.

Pour autant, le transport par câble n'a pas vocation à se généraliser si une ligne de bus peut faire l'affaire. Mais « cela paraît une assez bonne idée lorsqu'il s'agit de franchir un fort dénivelé ou des obstacles comme de gros réseaux d'autoroute ou de voies ferrées », indique Pierre Serne, vice-président de la région Ile-de-France en charge des transports.

Un projet dans le Val-de-Marne

C'est le cas dans le Val-de-Marne, où plusieurs municipalités défendent un projet de téléphérique de 4,4 kilomètres, baptisé Téléval, et destiné à relier Créteil à Villeneuve-Saint-Georges. La solution du transport par câble est jugée préférable à celle du bus, du fait des nombreuses « coupures urbaines » qui morcellent le trajet (gare de triage, grande ceinture ferroviaire, routes nationales et départementales...). De surcroît, les axes routiers locaux sont déjà saturés aux heures de pointe. Selon les promoteurs du projet, les usagers pourraient gagner près de 30 minutes de trajet par jour.

En octobre dernier, une délégation d'élus franciliens s'est rendue à Bolzano pour étudier le téléphérique urbain de cette ville italienne. Nombre d'entre eux sont revenus séduits par les statistiques de régularité et le nombre de passagers transportés. Le résultat des études lancées par le Syndicat des transports d'Ile-de-France devrait être connu au printemps, et une décision de principe sera prise d'ici à la fin de l'année.

Quatre villes, quatre projets
1. Toulouse. En avril, le Syndicat mixte des transports en commun de l'agglomération toulousaine choisira l'architecte conseil qui réalisera les études de construction d'un téléphérique reliant l'université scientifique Paul Sabatier à l'Oncopôle. Durée du trajet : 10 minutes, contre 32 minutes en métro et en bus. Le téléporté aura 18 cabines de 35 places qui avanceront à une vitesse commerciale de 15 km/heure, avec une capacité de 1.500 voyageurs par heure. Le trafic attendu est de 7.000 voyageurs par jour. Le coût est estimé à 44 millions d'euros et la mise en service annoncée pour 2017. La concertation publique aura lieu en septembre.
 
2. Grenoble. Depuis mars 2012, la communauté d'agglomération Alpes-Métropole pousse le projet d'un téléphérique d'une longueur de 10 km en deux tronçons destiné à relier en 29 minutes Fontaine, dans la cuvette grenobloise, à Lans en Vercors. 2.400 personnes seraient transportées par heure pour un investissement de l'ordre de 50 millions, financé en partie par un partenaire privé dans le cadre d'une délégation de service public. Mise en service espérée fin 2014. Les études de faisabilité, d'un montant de 400.000 euros, ont été lancées. Le maire UMP du Fontanil propose, lui, un contre-projet, avec un tracé entre Voreppe et la gare de Grenoble, qui coûterait 120 millions. 
 
3. Brest. Afin de relier le futur quartier des Capucins au centre-ville de Brest, les élus ont opté en faveur de la création d'un téléphérique. Long de 420 mètres, il sera suspendu à 60 mètres au-dessus de la ville et de la rivière La Penfeld. L'enquête publique est achevée, les appels d'offre vont être publiés prochainement pour un démarrage des travaux avant la fin 2013. La mise en service de ce téléphérique, qui pourra transporter 650 personnes à l'heure, est attendue en 2015. Montant du projet : 15 millions d'euros, dont Brest Métropole Océane devrait supporter la majeure partie. 
 
4. Grasse. C'est la solution du funiculaire en viaduc qui a été choisie pour relier le coeur historique de la ville au pôle multimodal de transports, aménagé autour de la gare SNCF. Baptisé Sillages, le projet est estimé à 40 millions d'euros pour un parcours de 570 mètres, avec quatre stations et une dénivelée d'une centaine de mètres. Le chantier, attribué à un groupement d'entreprises mené par DV Construction, filiale du groupe Bouygues, a pris du retard (le calendrier initial prévoyait une livraison de l'ouvrage fin 2013). L'Etat, qui apporte 5,5 millions d'euros, a demandé une réduction de la hauteur des piliers entraînant un changement de localisation de la station d'arrivée. Les estimations tablent sur 900 voyageurs transportés par heure."
"Les Echos" 06 mars 2013

 

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Nantes NDDL 10è aéroport français, dossier européen et l'Etat envisage de transférer aux régions ses plateformes

22 Février 2013 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Aéroport Notre- Dame-des-Landes

Fréquentation des principaux aéroports en France en 2012

 

Source : Les Echos 18 02 2013 page 26 "L'Etat envisage de se désengager de plusieurs de ses plates-formes" (article partiellement en ligne)

 

N° 1 : PARIS ROISSY CHARLES DE GAULLE : 61,56 Millions de passagers par an

N° 2 : PARIS ORLY : 27,23 M

N°3 : NICE COTE DAZUR : 11, 19 M

 

 

Moins de 10 Millions de passagers par an :

 

N°4 : LYON SAINT-EXUPERY : 8,45 M

N°5 : MARSEILLE PROVENCE : 3,30 M

N°6 : TOULOUSE BLAGNAC : 7,56 M

N°7 : BALE-MULHOUSE : 5,35 M

 

Moins de 5 Millions de passagers par an :

 

N°8 : BORDEAUX : 4,43 M

N°9 : BEAUVAIS : 3,83 M

N°10 : NANTES ATLANTIQUE : 3,63 M

 

Les-Echos-L-Etat-envisage-de-se-desengager-de-ses-plates-f.JPG

 

"L'Etat envisage de transférer aux régions le foncier de certains de ses aéroports d'intérêt national"

 

"Sont décentralisés les aéroports de moins de 5 Millions de voyageurs par an"

 

 

"L'Etat envisagerait de remettre gratuitement aux régions le foncier des aéroports de Bordeaux, Montpellier, Strasbourg et, théoriquement, de Nantes. Ce dernier peut poser problème puisqu'il doit fermer à l'ouverture du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes." 

 

Lors de la décentralisation de 2004-2005, 150 aéroports ont déjà été transférés aux collectivités locales.

 

A noter : la prudence de la région Aquitaine : " la région reste pourtant prudente, l'arrivée de la LGV devrait lui faire perdre 1 million de passagers et si les infrastructures sont suffisantes pour accueillir 5 à 6 M de voyageurs, elle pourrait avoir à payer 6 M d'euros pour traiter les eaux pluviales."

 

Et en Languedoc-Roussillon, "la région veut mettre cette plateforme de Montpellier en réseau avec Nîmes, Béziers, Carcassonne et Perpignan".

 

 

Tandis que chez nous, la région Pays de la Loire appuyée par les autres collectivités locales refuse d'évoquer la concurrence TGV et la mise en réseau des plateformes déjà existantes, s'entête à vouloir construire un aéroport sans desserte ferroviaire ou transport en commun, va jusqu'à déployer en ce moment des sommes considérables d'argent public (900 000 euros + 300 000 euros pour faire de la publicité partout (presse locale France 3, Ouest France, Presse Océan, 20 Minutes du 22 02 2013, gares etc.) pour un projet d'aéroport à NDDL et des dessertes uniquement routières sur un territoire à plus de 90 % en zones humides. etc. Alors que Jean-Marc Ayrault vient d'adresser une lettre de cadrage à tous ses ministres pour leur rappeler que 2013 devait être une année écolo et de transition écologique.

 

 

 

Un espoir : "le dossier Notre-Dame-Des-Landes est maintenant européen" (blog de Sandrine Bélier, eurodéputée) et "Notre-Dame-Des-Landes : Bruxelles se saisit du dossier"

(Ouest France)



"Au moins quatre infractions au droit européen

 

Des infractions, il y en aurait au moins quatre, note l’eurodéputée".

 

"Ainsi au niveau de la procédure d’évaluation environnementale, il n’a pas été proposé de solution alternative. Par ailleurs, le dossier ne comporte pas d’évaluation indépendante, l’Etat étant ici juge et partie.

 

Une deuxième infraction, si elle est avérée, porterait sur la présentation morcelée du projet (aéroport, route, loi sur l’eau, etc.), qui empêche de prendre la pleine mesure des enjeux.

 

Deux autres infractions supposées visent le non-respect de la directive 4 sur l’eau, et le non-respect de la directive habitat et espèces protégées. Les réseaux naturalistes ont répertorié 28 espèces protégées par l’Europe."

 

Pourvu que l'Europe ne nous déçoive pas !

 

Pourvu que la Commission du dialogue sur NDDL, le Comité scientifique,la commission agricole sur NDDL et le président de la République ne nous déçoivent pas !

 

Liens :

 

http://www.lagazettedescommunes.com/154484/le-%C2%AB-partenariat-%C2%BB-entre-france-3-et-la-region-des-pays-de-la-loire-jette-le-trouble/ (14 02 2013)

 

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/900-000-euros-pour-la-propagande-de-l-aeroport-de-notre-dame-des-landes/ (20 02 2013)

 

www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/auto-transport/actu/0202569955996-l-etat-envisage-de-se-desengager-de-plusieurs-de-ses-plates-formes-539362.php (18 02 2013)

 

http://abonnes.lemonde.fr/planete/article/2013/02/21/la-commission-europeenne-s-invite-dans-le-dossier-de-notre-dame-des-landes_1836034_3244.html (21 02 2013)

 

http://sandrinebelier.wordpress.com/2013/02/19/nddl-le-dossier-est-maintenant-europeen/ (19 02 2013)

 

http://www.ouest-france.fr/dossiers/actualite_-Notre-Dame-des-Landes.-Bruxelles-se-saisit-du-dossier_2132173-2165881_dossiers.Htm (20 02 2013) cliquer pour voir si vous aussi vous tombez sur la nouvelle pub sur l'aéroport en allant lire cet article...

 

http://www.presseocean.fr/actualite/notre-dame-des-landes-communication-pro-aeroport-la-polemique-enfle-21-02-2013-58934 (21 02 2013)

 

http://www.latribune.fr/static/hebdo/TRIBU_SUPPL_2_20130222.pdf "Rennes Ville à grande vitesse" (22 02 2013)

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Ces villes transportées par la gratuité - Marianne 9 février 2013

11 Février 2013 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Transports dont Vélo tram-train

Faut-il rappeler les hauts cris poussés par la majorité nantaise lorsque nous avons proposé la gratuité des transports aux Nantais en 2008.

Pas la peine de dire - comme pour la retransmission sur Internet du conseil municipal de Nantes - que l'idée vient de vous Mme JR, personne ne vous croira.

Bien sûr, les contraintes dans une ville de 300 000 habitants sont sans doute différentes. Quid des non-Nantais, des touristes etc. ? Mais c'est heureux que des villes de taille moyenne puissent ouvrir de nouvelles voies qui peuvent ensuite être reprises par des capitales européennes comme Tallinn. Mais l'idée, l'éthique, le service rendu aux jeunes en particulier et à toute la population restent les mêmes. Maintenant on commence à avoir un retour sur expérience. Ceux qui disaient que les impôts augmenteraient, qu'avec "les transports gratuits" viendraient les "transports pourris" et qu'on ne pourrait plus financer d'investissements, que la délinquance et les dégradations augmenteraient, en ont pour leurs frais ! La mesure est financée par le "versement transport" des entreprises, et ce versement peut même être supérieur au financement de la gratuité auquel cas il convient de mettre des guillemets au "coût " de la gratuité. La fréquentation des transports en commun augmente, les investissements ont continué, on observe même un mieux-être des chauffeurs. Et l'idée dépasse les clivages, les équipes municipales ayant mis en place cette solution étant plus que diverses.

 

 

NUMERO SPECIAL MARIANNE N° 825 du 9 au 15 février 2013

QUESTIONS D'ETHIQUE L'ARGENT FOU

 

/ IV. Comment le redistribuer ?

 

"Inspirée par les villes pionnières de Gap et de Châteauroux, Aubagne a franchi le pas. Pari gagné : trois ans le lancement des lignes de bus en accès libre, la ville attend un tram pour 2014. Gratuit, bien sûr !" PAR HERVE NATHAN

 

"Ces villes transportées par la gratuité"

 

Villes-transportees-par-gratuite-Marianne-fev-2013-p-1.JPG"Il y a des endroits en France où monter dans le bus, c'est simple comme bonjor. Pas de ticket à acheter [même en première mondiale], pas de forfait hebdomadaire, mensuel,, annuel, quotidien, de tourisme ou de résidence, de senior, ou de scolaire, encore moins de carte à présenter devant un lecteur de puce plus ou moins réveillé. On monte à bord, on va où nos affaires nous appellent, on descend. Merci. Au revoir.

 

A Aubagne, et dans sa communauté d'agglomération de l'Etoile, la gratuité n'est pas discrète. Les bus blancs sont barrés d'un énorme slogan : "Liberté, égalité, gratuité !" Daniel Fontaine, maire communiste de la ville, a été rélu sur cette promesse en 2008 avec une majorité plurielle, de l'extrême gauche au MoDem. L'idée lui était venue en allant étudier l'accès libre aux transports en commun à Gap et Châteauroux, villes pionnières (elles sont maintenant une vingtaine dans l'Hexagone), et pourtant gouvernées à droite ou au centre !. "Les jeunes me disaient : "M'sieur le Maire, ça se fera jamais". On l'a fait en 2009, ils ont été époustouflés, ils me remercient encore aujourd'hui dans la rue..."

 

Boom des passagers

 

Le gratuit "refait société", selon le maire : "Il n'y a plus de Rmistes réputés "pistonnés", plus de jeunes dits "fraudeurs", de vieux "chouchoutés". Les transports sont un outil à disposition de toute la population." Le bus égaliserait les conditions, comme on aurait dit aux Etats généraux de Versailles. A Aubagne, la démonstration qu'"un autre monde est possible" - au moins en matière de transports urbains - donne toute sa dimension. La communauté d'agglomération rassemble plus de 100 000 habitants, sur une zone étendue et fragmentée par les collines, proche de la puissante Marseille.

En trois ans de gratuité, le nombre de passagers transportés a augmenté de 178 % (4,8 millions de personnes par an). Et c'est le "versement transport" (1,08 % de la masse salariale à Aubagne) des entreprises, nombreuses sur le territoire, qui la finance grâce aux 2,2 millions d'euros récoltés. La somme dépasse même le "coût" de la gratuité, estimé à 1,6 million. Le Medef râle bien un peu. Mais à Marseille, où les passagers participent au prix du ticket, la taxe patronale est encore plus élevée, et les entreprises font la queue pour s'installer sur les zones industrielles de la communauté d'Aubagne. "La municipalité dominée par les communistes a su jouer de l'impéritie des Marseillais" , s'amuse un banquier du cru.

Le maire voit plus loin. Bientôt, une ligne de tramway devrait traverser l'agglomération, puis une autre de tram-train. Plus étonnant encore, les édiles d'Aubagne ont organisé cette gratuité avec un groupe privé, Véolia, qui avait auparavant la délégation de gestion du réseau (payant). Le géant des transports qui règne en maître sur les Bouches-du-Rhône n'a pas trop hésité à tenter l'expérience.Daniel Fontaine en conclut avec optimisme qu'"une multinationale peut travailler avec une collectivité locale pour une gestion progressiste..."

 

Villes-transportees-par-gratuite-Marianne-fev-2013-p-2.JPGVilles-transportees-par-gratuite-Marianne-fev-2013-p-3.JPGBonheur des chauffeurs

 

L'édile charmeur pratique les fausses confidences ("Je devrais pas vous le dire..."). Mais il le dit quand même : le principal avantage de la gratuité, c'est la baisse drastique de la délinquance dans les transports de l'agglomération, et l'absence quasi totale des grèves de conducteurs, cauchemar des élus. On n'aurait constaté en trois ans que trois caillassages de bus. A comparer avec les "massacres" marseillais. On aime dire, à Aubagne, que des chauffeurs de la Régie des transports marseillais (RTM) posent leur candidature pour pouvoir travailler ici dans des conditions plus sereines.Yvette, qui conduit un TaxiBus, rencontrée près du "lieu d'échange" où l'on passe du train au bus et vice-versa, ne cache pas sa satisfaction : "Pas de monnaie à rendre, pas de caisse à surveiller, pas de confrontation avec les resquilleurs. On conduit les gens, et on a le temps de leur parler..."

Ni flic, ni encaisseur : voilà le bonheur du chauffeur. Avec la fraude, la délinquance, les incivilités, les agressions de toute sorte ont régressé, sinon disparu."Les jeunes sont toujours bruyants, dit un ancien Aubagnais, mais ça, on n'y pourra jamais rien. Mais on a gagné en respect..." Reste qu'Aubagne est une île entourée d'une mer payante.Il suffit de se rendre à la gare routière.Il y a les bus blancs, qui pour rien vous conduiront à La Bouilladisse, à 14 km au nord, et les bleus, ceux du conseil général. Ils vous emmènent à Marseille, à la même distance, vers l'ouest. Mais il vous en coûte 2 Euros. Deux heures de route, vers le nord, à Gap, inspirateur de l'expérience d'Aubagne. Ici l'hiver a la rigueur de la montagne. Lorsqu'il neige à 750 m d'altitude, ce n'est pas à moitié. Et, pour le gel, c'est pareil. Dans bien des villes françaises, quand tout vire au blanc, les bus restent sagement au garage.

 

 

 

Pas dans le chef-lieu des Hautes-Alpes. Ici, les autobus roulent presque par tous les temps. "Il faut au moins 15 cm de poudreuse pour qu'ils ne desservent pas les lignes" reconnait un Gapençais de rencontre sous l'Abribus. La "linea", comme on appelle ici le service public, est fidèle et gratuite. En 2005, la vieille maxime de Marx, "à chacun selon ses besoins", souvent regardée comme une ligne d'horizon très lointaine, s'est matérialisée dans ce coin de France au bord de la Durance, lorsque 40 000 Gapençais ont pu sillonner "à l'oeil" leur territoire aussi étendu que celui de Paris.

 

Les artisans de cette utopie concrète n'ont pourtant rien de révolutionnaires. M. le Maire, Roger Didier, est un affable radical de gauche, viré de son parti pour avoir conclu une alliance avec la droite dans une liste dite "d'intérêt général" ! L'adjoint aux transports, Dominique Meyer, appartient, lui à l'UMP. A les entendre, la gratuité ce serait d'abord une bonne affaire."Cela ne coûte pas si cher que cela,  affirme Roger Didier. "La recette de la billetterie ne nous rapportait que 80 000 euros par an, une misère. Parce que 80 % des usagers - les scolaires, les personnes âgées, les RMIstes - étaient dispensés de payer. On a économisé presque autant en évitant les frais de billetterie, l'investissement dans la monétique, les contrôles..." Ce n'est pas cher et cela peut rapporter gros. L'argent qui finance les 35 bus gapençais provient là aussi des entreprises. La loi permet à cette ville de moins de 50 000 habitants de percevoir jusqu'à 0,5 % de la masse salariale de toutes les sociétés de plus de neuf salariés, administrations comprises. A cette manne - 1,7 million d'euros - s'ajoute une subvention de la commune de 800 000 €. C'est cher ? Pas selon les élus, pour qui la gratuité, au contraire, a permis à la ville de rénover entièrement le parc de bus, afin d'éviter l'effet "c'est gratuit, c'est pourri". La mort des tarifs s'est donc accompagnée d'un renouvellement des matériels. Sans lésiner. "On a acheté des bus neufs, alors que, au temps du payant, on les prenait d'occasion" explique Dominique Meyer.

En sept ans la distance parcourue par les bus a bondi de près de 40 %, mais la billetterie ayant disparu, on ne connait pas l'évolution exacte du nombre de passagers transportés. D'autant plus que de nouvelles dessertes ont été créées, permettant à plus de salariés de rejoindre leur lieu de travail.

"La gratuité fait naître des revendications de la part des habitants qui se jugent mal desservis..." observe l'édile. Il a donc fallu mettre des limites et instituer un ticket modérateur : pour réserver un TaxiBus vingt-quatre heures à l'avance dans un lieu excentré, il vous en coûtera le "prix symbolique" de 1 Euro. Dernière trace de ce qui s'appelait la tarification."

 

Hervé Nathan - Paru dans Marianne N°825 du 9 au 15 février 2013

 

 

 

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La Ville de Nantes envisage des "chantiers d'insertion" ou travaux d'intérêt général pour les jeunes Nantais

10 Février 2013 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Conseil Municipal Nantes

Il y avait dans les annexes des groupements de commandes du conseil municipal de Nantes du 8 février 2013 un dossier inhabituel intitulé "Annexe 1 - Convention constitutive d'un groupement de commandes pour la mise en place d'une expérimentation "Chantiers découverte et remobilisation" dont voici quelques extraits car ils soulèvent un certain nombre d'interrogations restées sans réponse. Ces documents ont été envoyés par Internet le vendredi soir 25 janvier puis remis sur table en Commission Finances, Personnel et Affaires générales le 29 janvier.

 

"Entre les soussignés :

 

La Ville de Nantes représentée par Mme Johanna Rolland, adjointe au maire - déléguée à l'éducation et à la jeunesse et Nantes 

 

Et Nantes Métropole représentée par Jean-Pierre Fougerat (suppléant de Jean-Marc Ayrault) à l'Assemblée nationale)

     

Et "Nantes Habitat"

     

Il a tout d'abord été proposé ce qui suit :

 

"Compte tenu de l'aggravation de la situation des jeunes depuis plusieurs années, de la montée du chômage dans les quartiers populaires et des constats d'une certaine réticence pour certains jeunes en difficultés d'entrer en relation avec les services existants, la Ville de Nantes a proposé à ses partenaires d'initier une nouvelle forme d'action destinée à aller vers ces jeunes non engagés dans un parcours d'insertion sociale et professionnelle"

 

Les partenaires sont : CG 44, Nantes Métropole, Etat, Mission locale Nantes métropole, agence départementale de prévention spécialisée (ADPS)

 

Le dispositif des "chantiers découverte et remobilisation" repose sur la réalisation par les jeunes de missions de travail rémunérées, et la mise en oeuvre d'un accompagnement socio-éducatif individuel et collectif renforcé et la mise en relation avec les structures d'accompagnement de droit commun"

 

"Lancée en 2013, cette expérimentation concernera environ 35 jeunes nantais résidents prioritairement dans les quartiers suivants :

- Bellevue - Bouderies

- Breil-Dervallières

- Nantes Nord

 

"Les missions de travail auront comme point commun la réalisation d'activités à caractère d'intérêt général". Ces chantiers se rapporteront  notamment au cadre de vie et à l'environnement, ainsi que toute activité relevant des champs de compétences de la Ville de Nantes, Nantes Métropole et Nantes HAbitat."

 

"s'adresserait aux jeunes les plus éloignés de l'emploi et des dispositifs de droit commun." (annexe 1 manquante)

 

"Périmètre du marché" : les "chantiers découverte" sont ouverts aux jeunes garçons et filles agés prioritairement de 16 à 21 ans, sortis du système scolaire sans qualification, habitant les territoires prioritaires désignés et non engagés dans un parcours d'insertion sociale et professionnelle".

 

"La durée d'un chantier type est de 4 semaines) Chaque chantier est composé de deux semaines consacrées à la réalisation de travaux rémunérés et deux semaines consacrées à la participation à des activités socio-éducatives, entretiens individuels de suivi et mise en relation avec les structures d'accompagnement de droit commun". L'accompagnement des jeunes pourra éventuellement se maintenir au-delà de cette période, si nécessaire.

Les jeunes sont salariés, rémunérés sur la base du SMIC horaire pendant les deux semaines au cours desquelles ils réalisent des missions de travail.

La ville de Nantes assure le pilotage de la démarche d'expérimentation."

 

"L'adhésion initiale au groupement [de commandes] résulte de l'initiative spontanée de chacun des membres."

     

 

Comment ces 35 jeunes sont-ils sélectionnés ? Sur quels critères ? Qui décide ?

Qui donne les renseignements sur la situation sociale ou économique de ces jeunes ?

Quid de l'adhésion ou du consentement des jeunes ? Peuvent-ils refuser ?

 

Alors que la commission se terminait, personne n'avait présenté ni même évoqué cette nouvelle expérimentation. Quelques questions simples sont restées sans réponse, personne ne savait, personne ne pouvait expliquer cet étrange "groupement de commandes", personne n'avait entendu parler de ces fameux "chantiers d'insertion." C'est pourtant bien la majorité qui a accouché de cette idée et l'a rédigée noir sur blanc. Finalement le document a disparu entre la commission et la version finale du dossier du conseil. Rarissime. Pourquoi ? Ces "chantiers d'insertion" reviendront-ils lors d'un prochain conseil ? Il nous a été répondu que oui vendredi au conseil municipal. A suivre. M'étonnerait que Mme JR se fasse piquer sa super proposition par qui que ce soit d'ici là ...

 

 

  chantiers d'insertion Ville de Nantes CM fev 2013 001

 

  

chantiers-d-insertion-Ville-de-Nantes-CM-fev-2013-003.JPG

chantiers d'insertion Ville de Nantes CM fev 2013 004chantiers-d-insertion-Ville-de-Nantes-CM-fev-2013-005.JPGchantiers-d-insertion-Ville-de-Nantes-CM-fev-2013-006.JPG

 

 

 

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Nantes ferait bien le téléphérique sur la Loire mais n'ose pas le dire

7 Février 2013 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Téléphérique- tram aérien - transport par câble

 

Vous savez combien nous sommes attachés à notre projet de téléphérique (transport urbain par câble aérien) pour franchir la Loire. Nous guettons tous les signaux depuis 5 ans qui témoignent de l'avancée (ou pas) du projet. Rappelons que nous revenons de très très loin sur ce dossier. Après avoir essuyé sarcasmes, contre-arguments, refus catégorique etc. nous avons vu l'idée faire son chemin, lentement à Nantes, plus rapidement ailleurs, validée à New York puis à Londres où deux projets ont été décidés et menés à leur terme en moins de temps que la durée d'un mandat municipal français.

 

Lorsqu'un téléphérique a fait son apparition discrète dans l'iconographie du projet "Nantes 2030" porté par Nantes Métropole, nous avons souri et nous sommes dit "Tiens, tiens, ils ne sont plus contre... "Place-Publique-2012-Penser-Nantes-pour-2030-008.JPG

 

En décembre, on pouvait lire devant les points presse cette manchette de Ouest France. 

manchette-Ouest-France-14-12-2012.JPGOuest France 14 12 2012 

 

Puis nous avons retrouvé cette image de téléphérique sur un nouveau site intitulé "Nantes aujourd'hui demain"  ouvert il y a quelques jours par la majorité et qui ressemble fort à une entrée en campagne municipale.

 

Et ce matin lorsque le numéro de février de Nantes Passion (magazine mensuel du maire) est arrivé sur les bureaux, accompagné d'un énorme supplément de 69 pages diffusé à plus de 180 000 exemplaires (beau papier, photos couleurs) intitulé "Nantes aujourd'hui demain" quelle ne fut pas notre surprise de retrouver cette image de téléphérique rouge dès le sommaire, Nantes-aujoud-hui-et-demain-Fev-2013.JPG(où le mot emploi est absent) puis à la fin du document à la page "Nantes demain",Nantes-auj-et-demain-TPH-2013.JPGEt jusqu'à la rubrique "Nantes après-demain" sur le site du même nom. Tout ceci n'est bien sûr pas anodin, et ne relève pas du hasard, chacun connait l'importance du choix des photos dans tout support de communication et nous sommes à la veille de la décision pour le franchissement de la Loire. Vous noterez que tous les projets ne sont pas traités dans le document, pas vu de pont transbordeur par exemple. Sur ce nouveau site, on voit aisément qu'il n'y a pas tant d'idées que cela pour "Nantes demain".

 

Alors Nantes s'apprêterait t-elle - après avoir perdu 5 ans - à faire le téléphérique, mais sans oser le dire vraiment ? Pourquoi ne pas le dire franchement ?

 

 

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1er conseil municipal de Nantes sur Internet

7 Février 2013 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Conseil Municipal Nantes

Demain, le conseil municipal de Nantes sera retransmis pour la première fois sur Internet via le site nantes.frNous approuvons, bien sûr, c'est une proposition que nous, élus MoDem, avions faite il y a tout juste un an, à l'occasion du débat sur l'économie numérique (conseil municipal du 27 janvier 2012) organisé par Jean-Marc Ayrault, alors maire de Nantes. Elle avait été acceptée par le maire.

 

Ouest France et Presse Océan avaient relayé l'information.

 

 

Au nom du mépris de la majorité PS en place pour les élus de "la proposition", nous sommes prévenus les derniers, moins de 48 heures avant, et encore à condition de pouvoir venir à une réunion à la mairie le mercredi après-midi, pas un mot dans les commissions préparatoires ni dans les délibérations, etc. alors que les élus de la majorité et la presse sont informés depuis lundi. On ne demandait pas une gerbe de fleurs, mais un mail ou SMS d'info aurait été bienvenu et plus correct.

 

Mais le pire c'est d'être venue à une réunion pour entendre une personne des services dire que ce n'était pas une de nos propositions et qu'elle croyait se souvenir qu'elle figurait dans le programme de JM Ayrault ("Nantes et Plus") en 2008 ! Non, mais, comme si nous n'avions pas vérifié avant de formuler notre proposition ?!

 

 

 

CM INTERNET 002 Ouest France 01 02 2012

 

CM INTERNET 001 Presse Océan 28 01 2012

 

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Le-conseil-municipal-en-direct-sur-le-net-_44109-avd-20120201-62166792_actuLocale.Htm



http://www.presseocean.fr/actu/actu_detail_-Nantes-le-conseil-municipal-en-video-sur-internet-_9182,40310,40311,12028,12027,12024,12981,9180-2038788_actu.Htm

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Le chef d'une très grande entreprise vendéenne hostile au projet NDDL

14 Décembre 2012 , Rédigé par I Loirat Publié dans #Aéroport Notre- Dame-des-Landes

 

"Notre-Dame-des-Landes. Fleury-Michon, le géant vendéen de l’agroalimentaire, prend position" Ouest France 14 12 2012

logo ouest france

 

 

Yves Gonnord, ancien patron et actuel vice-président du Groupe Fleury-Michon, géant vendéen de l’agroalimentaire, vient de prendre position sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Sollicité par Ouest-France, il confirme son hostilité au projet et estime plus urgent « d’investir dans des équipements routiers et ferroviaires prioritaires, qui conditionneront le développement économique de la Région : Nouveaux ponts sur la Loire, 2e rocade autour de Nantes, réalisation de la LGV (Ligne à Grande Vitesse) qui mettrait Nantes à 1 h 30 de Paris ».

Régis Lebrun, directeur général de Fleury-Michon, est encore plus critique : « C’est un projet d’un autre temps selon des modèles de pensée aujourd’hui dépassés. En outre il est à mon sens négatif pour la Vendée […] Il la renvoie à l’extrémité de la région, particulièrement l’est et le sud. Il vaudrait mieux investir dans un réseau de trains à grande vitesse du type du Shinkansen au Japon à haute vitesse et haute fréquence, ce qui mettrait Nantes à moins de 2 h de Roissy et de toutes les destinations du monde ».

Un avis, complète Yves Gonnord, partagé « par de nombreux chefs d’entreprise vendéens ».

Liens :

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Notre-Dame-des-Landes.-Fleury-Michon-le-geant-vendeen-de-l-agroalimentaire-prend-position_40771-2144007-pere-pdl_filDMA.Htm 

et le projet alternatif proposé par ESG Infra 

http://www.esginfra.fr/ProgrammeRegional/grandouest_11_11a_pro.pdf

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Autorisation destruction des cabanes-symboles et "situation ambiguë"

11 Décembre 2012 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Aéroport Notre- Dame-des-Landes

FRANCE 3 11 12 2012  

 

Aéroport Notre-Dame des Landes

 

Les cabanes de Notre-Dame-des-landes sauvées par la trêve hivernale ?

 

« Situation ambiguë ce matin à l'issue de la décision du tribunal des référés de Saint-Nazaire. Il autorise le préfet à ordonner la destruction des cabanes, mais elles relèvent désormais du droit au logement ...

Par Evelyne Jousset Publié le 11/12/2012 | 12:06, mis à jour le 11/12/2012 | 12:39

 

 

La décision du tribunal des référés est une victoire en demi teinte pour les opposants et ce n'est pas non plus une défaite pour l'Etat représenté par le Préfet de Région. 

Une semaine après l’audience au cours de laquelle l’Etat a demandé que soient condamnés les anciens propriétaires de La Châtaigneraie à remettre le site en état, que soit condamné, également Aéroport du grand ouest (AGO), nouveau propriétaire de la parcelle, à détruire les constructions, la réponse est non. La préfecture a été déboutée.

Destruction des cabanes oui mais ....

Le jugement autorise le préfet à intervenir pour la destruction des cabanes. Mais selon l'avocat des opposants  " Si le préfet est autorisé à démolir, en aucun cas il est autorisé à expulser les occupants de ces cabanes", il a indiqué que plusieurs d'entre eux  "occupants sans droit ni titre" avaient officiellement déclaré lundi à la préfecture et au concessionnaire de l'aéroport le groupe Vinci qu'il s'agissait de leur domicile principal.   Pour faire face à cette éventualité, cinq occupants des cabanes ont avisé officiellement AGO qu’ils habitaient les cabanes. « Ils ont donné leur nom. Le préfet a le droit de détruire des constructions, mais puisqu’elles sont devenues des habitations, il est soumis aux règles de la loi sur le droit au logement », a insisté l'un des avocats des opposants.


Trêve hivernale
Les squatters devront donc faire l’objet d’une expulsion, « qui ne peut être ordonnée que par un juge. »
Si ils se sentent protégés par la trêve hivernale, ils se tiennent prêts à toutes les éventualités, notamment « l’action des forces de l’ordre »


Ces cabanes sont devenues le symbole de la lutte contre la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Les opposants, dont certains sont installés sur la zone depuis plusieurs années, avaient construit ces habitations sommaires lors d'une manifestation le 17 novembre 2012. « 

 

France 3 le 11 Décembre 2012

 

 

Prudence ! La destruction de symboles n’est jamais bonne pour qui l’ordonne.

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Madame Irma a dit : "Le comité scientifique qui sera mis en place dans le cadre de la procédure d'autorisation au titre de la loi sur l'eau VALIDERA LA METHODE DE COMPENSATION" !

11 Décembre 2012 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Aéroport Notre- Dame-des-Landes

 

La méthode de compensation choisie par AGO-VINCI pour compenser la destruction des zones humides à Notre-Dame-Des-Landes étant tout à fait expérimentale, non validée scientifiquement et aléatoire, elle a fait l'objet de centaines de contributions et remarques dans l'enquête publique "Loi sur l'Eau" de l'été 2012 c'est pourquoi les commissaires enquêteurs ont émis dans leurs conclusions automnales de fortes réserves et ont demandé qu'un comité scientifique indépendant soit constitué laissant ainsi le soin ou la responsabilité à d'autres de valider la méthode de VINCI.

 

Nous avons déjà appris par voie de presse que la première réunion de ce comité avait eu lieu à Matignon autour de Jean-Marc Ayrault.

Comment croire à l'indépendance pleine et entière de ce nouveau comité ? Alors que JMA reste, n'en déplaise à ses groupies locales, le premier porteur de ce projet depuis qu'il a été ressorti des vieux cartons dans les années 2000 sous Jospin.

 

Nous connaissons maintenant l'issue : "Le comité scientifique qui sera mis en place dans le cadre de la procédure d'autorisation au titre de la loi sur l'eau VALIDERA LA METHODE DE COMPENSATION" !  (de AGO-VINCI)

Source : "Dossier de presse Aéroport Grand Ouest PARIS Le 28 Novembre 2012 Contact @Nantes Métropole", page 14 /15.

 

Prédiction de Mme Irma ? Quel manque de respect pour les membres du comité et le travail qu'ils pourraient rendre dans quelques mois.

Allez, circulez, y'a rien à voir, les comités et commissions, c'est du flan, pour "calmer le jeu", que les medias aillent voir ailleurs, les conclusions sont déjà connues, pliées.

 

Un dossier local rédigé à Paris, mais avec un contact à Nantes Métropole ? La mutualisation va bon train.

 

Et la décision du tribunal qui tombe ce matin : autorisation de destruction des cabanes !

 

"Le tribunal des référés a rendu ce mardi matin sa décision de justice. Il autorise le préfet à intervenir pour la destruction des cabanes. Cependant, les occupants des cabanes, déclarés lundi comme résidents, sont couverts par la trêve hivernale et estiment d’autre part qu’il faudra une nouvelle décision de justice pour les expulser. Le propriétaire du terrain est mis hors de cause."  Ouest France

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Une bière pour soutenir la lutte des opposants de Notre-Dame-Des-Landes

10 Décembre 2012 Publié dans #Aéroport Notre- Dame-des-Landes

Produire en France, Produire en Bretagne

 

Notre Dame des Landes

 

« Une bière spéciale "anti-aéroport de Notre-Dame-des-Landes"

 

La brasserie artisanale bretonne Coreff lance une bière spéciale contre le projet contesté d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, baptisée "Aeroport Nann!". 

 

Par Sylvaine Salliou

Publié le 10/12/2012 | 16:58, mis à jour le 10/12/2012 | 17:52

 

Quelques 5 000 bouteilles de cette bière blonde bio, portant une étiquette "Aeroport Nann!" ("Aéroport non!" en version traduite du breton), seront commercialisées à un prix d'environ deux euros, via cinq sections départementales de la Confédération paysanne, à l'origine de l'initiative. A chaque vente, un euro sera reversé à l'Acipa (association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes) pour "financer la résistance" et "vulgariser" l'opposition à ce projet d'aéroport, a expliqué Gérard Durand, secrétaire national de la Confédération paysanne. 

La production a commencé jeudi à la brasserie Coreff, basée à Carhaix (Finistère). Samedi, sept personnes terminaient de coller les étiquettes à la main, a indiqué Matthieu Breton, le directeur de la brasserie."

 

http://bretagne.france3.fr/2012/12/10/une-biere-speciale-anti-aeroport-de-notre-dame-des-landes-162007.html

 

 

une-biere-artisanale-aeroport-nann-sera-produite-par-la-bra Une bière artisanale, "Aeroport Nann!", sera produite par la brasserie bretonne Coreff pour financer la lutte contre le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes et sensibiliser l'opinion. / Crédits : TF1 - LCI

 

« Notre-Dame-des-Landes : une bière pour soutenir la lutte des opposants« 

 

http://lci.tf1.fr/france/societe/notre-dame-des-landes-une-biere-pour-soutenir-la-lutte-des-opposants-7719082.html

 

 

 

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