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Congrès Cap 21 les 14 et 15 Juin 2008

8 Juin 2008 Publié dans #Politique

Salle des Congrès Hôtel de Ville
88 rue du 8 Mai 1945
92000 NANTERRE

Samedi 14 Juin 2008

  9 h 10 h 
Accueil des participants
10 h 12 h  
Atelier Municipales autour des élus Cap 21

Déjeuner libre

14 h 18 h 30  
Débat programmatique. Validation des propositions phares de Cap 21

Dîner libre

20 h 30 
Débat public
"Développement durable connaît pas la crise" autour d'invités politiques et d'ONG
Corinne Lepage, Bruno Rebelle, Jean-Louis Borloo, Yann Wehrling, François Grosdidier


Dimanche 15 Juin 2008


9 h 30 à 11 h 30
Congrès ordinaire, rapport moral de la Présidente, adoption des comptes 2007

Congrès extraordinaire : modification des statuts de Cap 21 (double adhésion),
adoption des statuts du Mouvement Démocrate,

11 h 30
Débat de politique générale

12 h
Discours de François Bayrou

12 h 15
Discours de Corinne Lepage


Contact  : François Damerval 06 63 88 58 44 congres2008@cap21.net
www.cap21.net : pour plus d'infos.
Cap 21, 40 rue Monceau 75008 PARIS

 

 

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NDDL : "...suscite la convoitise des groupes de travaux publics"

4 Juin 2008 Publié dans #Aéroport Notre- Dame-des-Landes

Emmanuel Guimard, L'usine nouvelle, juin 2007

Le principal projet aéroportuaire de France (son budget atteint les 500 millions d'euros) suscite la convoitise des groupes de travaux publics français et étrangers habitués des concessions. Tous attendent la procédure de mise en concurrence annoncée pour 2007, sans que sa date de lancement soit encore précisée. Le lauréat devra assumer une délégation de service public (DSP) incluant la construction de la plate-forme mais aussi sa gestion. La DSP actuelle, aux mains de la CCI de Nantes, se termine fin 2009, mais le gestionnaire en place peut anticiper cette échéance. ...
Compte-tenu de l'ampleur du projet, la loi du 25 avril 2005 qui prévoit la création de sociétés d'exploitation aéroportuaires ne s'applique pas à Notre-Dame-des-Landes, ce qui laisse le champ libre au privé. Les observateurs locaux s'attendent à voir apparaître les grands opérateurs comme Vinci, qui ne dispose pas d'aéroport, Kéolis, Bouygues, Egis (CDC), l'Australien Macquarie ou les Espagnols Abertis ou Ferrovial sans exclure des opérateurs aéroportuaires comme ADP ou Fraport.

(L'Usine Nouvelle, juin 2007)

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Notre Dame des Landes va-t-elle devenir Notre-Dame des atterrissages ?

4 Juin 2008 Publié dans #Aéroport Notre- Dame-des-Landes

source : http://mhaubert.net/blog_08-01-29_Notre-Dame_des_Landes.htm
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Par Marie-Hélène Aubert, Député Européenne
Mardi 29 Janvier 2008

Rien à faire. Malgré le pétrole de plus en plus rare et cher, l'indispensable lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, la nécessité de préserver la biodiversité et les terres agricoles, les finances publiques à sec, les élus et les administrations de Loire-Atlantique rêvent encore du grand aéroport de Notre-Dame des Landes, censé lui aussi "libérer la croissance" sans doute. C'est à désespérer !

Samedi, le Préfet Hagelsteen avait ainsi convié les parlementaires du département à une réunion d'échanges et d'information (sic), demandée par le gouvernement, sur l'état du projet d'aéroport de Notre-Dame des Landes. Ayant eu vent de cette réunion, j'ai demandé à y participer en tant que parlementaire européenne de la région. Accordé, pas avec enthousiasme, mais accordé quand même.

Me voilà à la table de réunion et soudain, je me revois dix ans auparavant au moment où je me battais avec le collectif associatif local contre le projet de 3ème aéroport de Paris... à Beauvilliers, en pleine Beauce ! Aujourd'hui, je crois plus que jamais que ces terres agricoles si riches méritaient d'être préservées, comme le silence si rare de ces grands espaces et la tranquillité de leurs habitants. Quand le TGV Angers-Paris traverse la région de Bonneval et Voves, je regarde tourner les éoliennes avec un sourire de satisfaction. Nous ne étions pas démenés en vain.


Fresque humaine réalisée par la Coordination des Associations opposées au projet d’aéroport de Notre Dame des Landes; Copyright: Acipa, Association Citoyenne Intercommunale des Populations concernées par le projet d'Aéroport.

 

Hélas, aujourd'hui les landes ont remplacé la plaine, et c'est toujours la même chanson. Cet aéroport est incontournable, on ne va pas refaire le débat, tout est prêt, ce sera formidable pour l'économie de la région, bla bla bla... Seul argument nouveau, d'une mauvaise foi absolue : il faut déplacer l'aéroport de Nantes-Atlantique pour ne plus survoler la zone Natura 2000 et le lac de Grandlieu, et pour la sécurité des quartiers survolés à basse altitude. Ben voyons...

Le Grenelle de l'environnement est passé par là, et les élus font profil bas pour paraître éco-compatibles. L'heure de vérité arrive donc. Le bon sens et le respect des engagements du Grenelle voudraient que ce projet d'aéroport ne fasse pas l'objet d'une déclaration d'utilité publique, et que l'Etat négocie avec les collectivités territoriales le transfert des fonds prévus vers d'autres priorités, plus en phase avec les défis sociaux, écologiques et économiques, de notre époque et de nos régions.

Jean-Louis Borloo, numéro 2 du gouvernement (mais le numéro 1 est tellement pâlot qu'on se demande ce que le numéro 2 signifie...) chargé de l'écologie, du développement durable, de l'énergie et des transports, tu es au pied du mur. Ecologiste, vraiment ?

Par Marie-Hélène Aubert, Député Européenne
Mardi 29 Janvier 2008

 

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Aérien : les compagnies s'attendent au pire

3 Juin 2008 Publié dans #Aéroport Notre- Dame-des-Landes

Article paru dans Le Parisien Aujourd'hui en France le mardi 3 juin 2008

«SANS DOUTE la plus grande crise à laquelle nous ayons jamais été confrontés. » Giovanni Bisignani, le directeur général de l'Association internationale du transport aérien (Iata), n'y est pas allé par quatre chemins, hier à Istanbul (Turquie), pour expliquer les conséquences de la flambée du pétrole sur le secteur. Selon l'Iata, qui représente plus de 240 compagnies et 94 % du trafic international, l'aérien pourrait afficher des pertes de 6,1 milliards de dollars en 2008 si le baril se maintient autour des 130 $.

En avril, la Iata tablait encore sur des gains de l'ordre de 4,5 milliards de dollars pour 2008. « Ces six derniers mois, 24 compagnies aériennes se sont effondrées », compte Bisignani. Et visiblement, la casse ne fait que commencer. Hier, le patron de la branche allemande d'Easyjet s'est livré à une prédiction qui fait frémir : « 50 compagnies européennes sont menacées. Il restera cinq compagnies de premier rang en Europe : British Airways, Air France-KLM, Lufthansa, Ryanair et nous. »

Comme la plupart des professionnels touchés par la hausse du pétrole, les compagnies aériennes ont réclamé aux gouvernements du monde entier d'être soutenues financièrement. Les voyageurs devraient bientôt prendre conscience de la crise. « Les tarifs vont refléter la structure des coûts », a prévenu Giovanni Bisignani . Autrement dit : les prix des billets vont prochainement augmenter.


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Pétrole - Corinne Lepage : "Cela va transformer notre vie quotidienne"

3 Juin 2008 Publié dans #Transports dont Vélo tram-train

23/05/2008

Pour l’ancienne ministre de l’Environnement, le pétrole cher va contraindre à vivre de manière plus saine.


FRANCE-SOIR. Quelle vont être les conséquences, selon vous, de l’incroyable hausse des cours du brut ?
CORINNE LEPAGE. Pour le moment, soyons clair, il n’y a pas de véritable solution alternative. Nous allons donc être contraints de réduire notre consommation énergétique, ce qui devrait entraîner une transformation de nos comportements et de notre vie quotidienne. Tout d’abord dans le domaine des transports. La voiture et l’essence sont devenues des produits de luxe et nous allons être conduits à les utiliser de moins en moins, par le développement du covoiturage ou l’utilisation des transports en commun. Dans le domaine de l’alimentation également : le coût des transports et celui des engrais, directement liés au pétrole, contribuent à la hausse des prix. Cela aura pour conséquence un rapprochement entre consommateurs et producteurs, un retour à une agriculture raisonnée et de saison, notamment par le développement des Amap (associations pour le maintien d’une agriculture paysanne). Enfin, c’est sûr, les recours aux énergies éoliennes, solaires, thermiques, géothermiques… vont se multiplier, surtout grâce aux avantages fiscaux dont ils bénéficient.

Toutes ces technologies existent aujourd’hui. Pourquoi tardent-elles tant à se généraliser ?
Car il y a manque de volonté politique criant face aux poids énormes des lobbies dans notre pays. EDF n’a, par exemple, aucun intérêt à voir se développer les éco-habitats, autosuffisant énergétiquement, et les semanciers sont liés à l’industrie du pétrole… Les intérêts économiques de ces lobbies priment sur la santé et le bien-être de la population. Mais tout cela est en train de changer, en raison de la hausse des cours. Ce que nous n’avons pas pu faire au nom de la protection de l’environnement et des humains sera réalisé pour des raisons économiques.

Finalement, la hausse du pétrole est une chance
A moyen terme, oui, puisqu’elle va nous amener à évoluer vers un mode de vie plus sain, plus respectueux de notre santé. Mais c’est un drame à court terme pour une population confrontée à une crise économique et à une diminution de son pouvoir d’achat. C’est pourquoi je suis vraiment en colère contre nos dirigeants. Car cela fait des années que nous sommes confrontés à l’urgence écologique, et des années que les experts annoncent la hausse des coûts énergétiques. Et rien n’a été fait pour nous préparer à cette situation. Au contraire, on a continué aveuglément. Aujourd’hui, c’est à la population de payer cette irresponsabilité.

Le Grenelle de l’environnement est-il pour vous une source d’espoir ?
Il l’était, mais la majorité UMP m’inquiète beaucoup. La loi sur les OGM a montré qu’elle avait cédé sous le poids des lobbies, car contrairement à ce que dit le gouvernement, ce texte n’est pas du tout « équilibré » : les députés ont autorisé la coexistence OGM-cultures traditionnelles, qui entraînera la contamination de ces dernières. On risque de vivre la même chose sur les autres volets du Grenelle.

Publié dans France-Soir du 23 mai 2008

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Projet d'aéroport : contre-rapport en ligne Ouest France 30 Mai 2008

2 Juin 2008 Publié dans #Aéroport Notre- Dame-des-Landes

Le consultant Bernard Fourage (à droite) avec les élus nantais Isabelle Loirat et Benoît Blineau.

Le rapport d'un consultant indépendant, opposé au projet, est accessible sur internet. À Nantes,les opposants centristes s'appuient dessus.

Le rapport de Bernard Fourage vient d'atterrir sur le bureau des grands élus, Jacques Auxiette, Patrick Mareschal et Jean-Marc Ayrault. Depuis plusieurs années, ce consultant indépendant travaille sur le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dont il soulève « les fragilités ».

Il a élaboré, poussant loin le détail, un projet alternatif jouant la complémentarité entre les aérodromes de Nantes, Angers et Rennes, et l'intermodalité avion-train à grande vitesse. « C'est ce que s'apprête à faire Air France en remplaçant des vols intérieurs par des TGV », fait remarquer l'expert.

Il préconise le maintien du site actuel de Bouguenais, avec construction d'une piste orientée différemment (pour ne plus survoler Nantes), et la desserte de l'actuel aéroport par un RER Châteaubriant-Nantes-Pornic.

Avec l'argent économisé, il serait possible de lancer, dit-il, une liaison ferroviaire sud Loire à grande vitesse, vers Angers et Sablé, qui mettrait Nantes à 1 h 30 de Paris, « comme Rennes ».

C'est sur cette étude que s'appuient les élus MoDem de Nantes pour relancer le débat. Le travail de Bernard Fourage est désormais en ligne sur internet (http://esginfra.com), donc accessible au grand public. « Nous demandons à tous de le consulter », expliquent Isabelle Loirat et Benoît, les deux élus Mouvement démocrate du conseil municipal de Nantes. « Il faut que le débat sur les projets alternatifs ait lieu. Et nous allons nous y employer », affirment-ils alors que de leur côté, les élus Verts de Nantes viennent de s'en prendre, en termes très vifs, au député-maire, Jean-Marc Ayrault.

Malgré la déclaration d'utilité publique, rien n'est perdu, estiment les centristes. Car le paysage change. « Les transports évoluent à toute vitesse. Dans sept ans, quel sera le prix du baril de pétrole ? Déjà, Air France revoit à la baisse ses prévisions de vols intérieurs. Aujourd'hui, aucun argument ne permet de justifier un tel équipement. » Question majeure : qui va payer, et comment ? « Il n'y aura aucune subvention européenne, les caisses de l'État sont vides. Nous ne comprenons pas comment François Fillon et Jean-Marc Ayrault peuvent prendre le risque d'une telle casserole financière, eux qui tiennent tant de discours sur le développement durable et la maîtrise des dépenses publiques. »

Article de Marc Le Duc publié dans Ouest France le 30 mai 2008

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