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economie - energies

Energies, EPR, on en est où ?

4 Décembre 2012 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Economie - Energies

 

Energies, EPR, on en est où ?

 

Depuis le mail fatal, "Atomic Anne" a perdu ses soutiens et son job chez AREVA, remplacée par Luc Oursel fin juin 2011.

 

Les otages ne sont pas revenus. On dépend toujours autant de l'uranium (pas produit en France). 

 

Et voilà qu'EDF nous annonce pour Noël que l'EPR de Flamanville va finalement coûter 8,5 Milliards et pas 3 Milliards comme annoncé au départ par les promoteurs. Non, 5 Milliards ce n'est plus le coût total de l'EPR mais le dépassement des coûts de construction, le simple SURCOUT de l'EPR en 2012. Et rien ne dit que ça s'arrête. A suivre en 2013 et 2014 dans la presse et sur vos factures d'énergie quand on vous expliquera que tout ça "c'est normal", la hausse du prix de l'électricité ou du gaz, c'est normal, c'est parce que c'est indexé sur" je ne sais quoi, c'est "pour développer les énergies renouvelables qui ne sont pas rentables" et patati et patata. C'est surtout indexé sur des mauvais choix stratégiques, industriels, énergétiques, politiques.

 

8,5 Milliards engloutis dans un seul EPR qui n'iront pas dans les investissements vers les énergies non fossiles et renouvelables.

 

C'est une des caractéristiques de l'EPR, ce type de problèmes, AREVA connaît les mêmes difficultés liées aux surcoûts et retards de l'EPR d'Olkiluoto en Finlande.

C'est à cause de tels déboires que des fonds souverains comme celui du Koweït sont apparus pour entrer au capital d'AREVA à la recherche désespérée de fonds.

 

Après on dira que la France n'est pas assez compétitive. On voit bien que ce n'est pas qu'un problème de coût du travail.

 

 

Encore un beau projet certainement "créateur d'emplois, de développement économique", un beau projet de réacteur nucléaire ultra moderne que ces opposants écolos qui veulent "revenir à la bougie" n'avaient encore pas bien compris. Un beau projet certainement soutenu au départ par un maximum d'élus, des "grands" élus majoritaires, démocratiquement élus, vainqueurs aux élections. Mais ce n'est pas pour cela qu'ils ont du nez ou raison.   

 

"La relance du nucléaire, comme la gestion du développement de l'EPR - les chantiers menés par Areva en Finlande et EDF à Flamanville (Manche) accumulent retards et surcoûts- figurent également en haute place dans l'agenda de M. Oursel."

20 Minutes 25.07.2011.

 

 

  

 

Chronologie de l'EPR 2003- 2009 par Catherine Gouëset publiée le 10 11 09 sur l'Express.fr (A lire)

 

ou http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/les-deboires-de-la-filiere-nucleaire-epr_827186.html 

 

" Le Niger et nous, relations enrichies à l'uranium" 19.06.2010

 

"Atomic Anne atomisée par un mail fatal" 16.02.2009

 

"Energies fossiles, poids lourds de l'économie et Devinette Economie" 09.03.2011

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PRODUIRE EN FRANCE : une perspective d'avenir

29 Octobre 2011 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Economie - Energies

 

Du JT de TF1 à 20 h avec François Bayrou jusqu'à Nantes

 

 PRODUIRE EN FRANCE : une perspective d'avenir

  

François Bayrou était invité hier par Claire Chazal à réagir sur le discours de Nicolas Sarkozy la veille lorsque celui-ci annonçait qu'il avait à nouveau "sauvé le monde". (Il avait dû mal le sauver les fois précédentes.)

 

Toute la semaine dernière on nous a annoncé des prévisions de croissance du PIB à 1,75 ou  2 % pour le budget 2012 de la France. Vendredi on atterrissait douloureusement à une prévision de croissance à 1%. ("L'info de la veille est déjà vieille") 

 

Pour François Bayrou, il manquait clairement une vision "d'avenir, une perspective autre que les hausses d'impôts sous-entendues, la diminution des dépenses, ce cadre est insuffisant et n'est pas le chemin dont les Français ont besoin pour s'en sortir".

 

Alors comment fait-on pour récupérer la bonne santé du pays, les emplois, le pouvoir d'achat et l'indépendance qui nous permettra de ne plus emprunter ?

 

Cela ne peut se faire que si on focalise toutes les forces du pays sur les grands enjeux, le premier d'entre eux étant de : PRODUIRE EN FRANCE.

 

Et nous n'avons pas entendu les mots clés hier dans le discours de N Sarkozy pour relancer cette démarche positive du pays."

 

 

http://videos.tf1.fr/jt-we/le-20-heures-du-28-octobre-2011-6797532.html (de la 20è à la 25è minute)

 

 PRODUIRE EN FRANCE

 

 

Une question que nous travaillons depuis plusieurs mois, une perspective d'avenir qui nous rassemble.

 

 

"Premier débat du MoDem : produire en France" Ouest France du samedi 29 Octobre 2011

 

 

Premier-debat-du-MoDem-Produire-en-France-Ouest-France-29-.jpg                        

      

Produire en France

Vous pensez que l’on peut développer l’emploi & l’entreprise pour financer notre protection sociale, l’Éducation, la recherche…

 

Nous vous invitons à en débattre 

 

 

Jeudi 3 Novembre 2011 à la Maison des Syndicats 

A Nantes à 20 h 30

 

Avec

 

Régine CHARVET – PELLO, chef d’entreprise RCP Design Global, Tours (37)

François HOMMERIL, secrétaire national Europe et International de la CFE-CGC

Michel JONCHERE, consultant, Paris, ancien dirigeant de

Rautureau Apple Shoes en Vendée (85)

Philippe MOREAU, président de la CGPME Loire-Atlantique et Pays de la Loire

Yann ROLLAND, chef d’entreprise BEL’M, Machecoul (44),

président du MEDEF de Loire-Atlantique

 

   

Echange avec la salle

 

Débat proposé et animé par le MoDem de Loire-Atlantique

 

logo_modem.jpg 

 

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Débat "Produire en France" le 3 Novembre à Nantes

20 Octobre 2011 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Economie - Energies

  

Produire en France

 

Vous pensez que l’on peut développer l’emploi & l’entreprise

pour financer notre protection sociale, l’Éducation, la recherche…

 

Nous vous invitons à en débattre 

 

Jeudi 3 Novembre 2011 à la Maison des Syndicats

 

A Nantes à 20 h 30

  5 Place de la Gare de l’Etat, Ile de Nantes,

face au 46 Boulevard de la Prairie aux Ducs

 

Avec

 

Régine CHARVET – PELLO, chef d’entreprise RCP Design Global, Tours

 

François HOMMERIL, secrétaire national Europe et International de la CFE-CGC

 

Michel JONCHERE, consultant, Paris, ancien dirigeant de Rautureau Apple Shoes

 

Philippe MOREAU, président de la CGPME 44 et Pays de la Loire

 

Yann ROLLAND, chef d’entreprise BEL’M, Machecoul, président du MEDEF 44

  

Echange avec la salle

 

 

Contacts :  

Isabelle LOIRAT                                               Geneviève FREDEVAL

Conseillère municipale à Nantes                           Conseillère municipale à Vertou

Présidente du MoDem 44                                    Responsable de la commission

                                                                         Economie du MoDem 44

isabelleloirat@orange.fr                                     g.fredeval@orange.fr

  MoDem                                 

                                   modem.loire-atlantique@orange.fr                                  

 

                               

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Energies fossiles : poids lourds de l'économie

9 Mars 2011 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Economie - Energies

 

En mars 2009, je vous proposais une devinette pour trouver quelles étaient les 5 premières entreprises françaises. Deux ans plus tard, où en sommes nous ?

 

Source : Pricewaterhouse pour Le Monde (5 mars 2011, page 13 Economie)

 

Numéro 1 : toujours le pétrole avec TOTAL qui affiche un chiffre d'affaires de 159,2 Milliards pour un résultat de 10,5 Milliards.

 

AXA et CARREFOUR conservent leurs places de numéros 2 et 3 avec un CA à plus de 90 Milliards et un résultat de 2,75 milliards pour l'assureur mais seulement de 433 millions pour le  leader des supermarchés.

 

C'est à partir de la quatrième marche qu'il y a du changement : le gazier GDF SUEZ passe du cinquième au quatrième rang avec un CA de 84,5 milliards pour 4,6 de résultat et détrône ARCELOR MITTAL rétrogradé à la 6è place (58,8 milliards de CA)

 

Enfin l'électricien nucléaire EDF gagne une place et devient cinquième du classement avec 65 Milliards de CA mais seulement 1 Milliard de bénéfices.

 

 

Crise ou pas crise on voit bien le poids économique croissant pour ne pas dire écrasant des énergies (fossiles pour l'instant), d'où l'intérêt de s'occuper de ces questions et de la transition énergétique vers les énergies renouvelables.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pour qu'on n'oublie pas les otages et les liens du nucléaire français

7 Janvier 2011 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Economie - Energies

 

Que deviennent les otages enlevés au Niger en septembre 2010 ?

 

Si vous aussi vous posez la question et faites quelques recherches, vous verrez rapidement qu’il y a foule d’informations au moment où les 7 salariés d'Areva dont 5 Français, un Malgache et un Togolais ont été enlevés au Niger, puis ensuite plus rien, mais vraiment rien jusqu’au 25 décembre dernier. Les familles ont décidé de sortir du silence – qui n’a pas ramené leurs proches – et se sont exprimées dans Ouest France et Le Monde pour « Que l’opinion n’oublie pas »."L'argument en faveur du silence tombe à plat." Moins on en parle, moins ils ont de chances de sortir de là bas.

 

En revanche on est surpris de la masse d’informations économiques disponibles  au sujet de l’augmentation de capital d’Areva, de l’ouverture de la succession d’Atomic Anne à la tête d’Areva, de contrats d’éolien offshore en Allemagne, de la vente d’EPR à l’Inde ou à la Chine jusqu’à la dernière pub à 12 M d’Areva.

J'ai eu envie de faire un point sur tout ça, car tout se tient, ce qui se passe sur une petite île de Finlande, les décisions prises à l'Elysées à Bercy, au Koweit, au Niger ou en Normandie, tout est lié. Ecolo, je ne suis pas allée uniquement prendre mes sources chez Greenpeace ou Sortir du Nucléaire, j'ai choisi d'aborder le sujet sous l'angle résolument économique, voire pire même boursier...

 

Souvenez-vous, le groupe nucléaire français Areva devait trouver beaucoup d'argent autour de 5 milliards, pour faire face au départ de Siemens, aux surcoûts de l’EPR (Olkiluoto en Finlande) et aux différents investissements nécessaires par exemple pour exploiter le gigantesque gisement d’uranium d’Imouraren au Niger.

 

D’où l’idée d’augmenter le capital d’Areva.

 

 "Les retards et autres dépassements de coûts ont conduit le groupe à passer 2,6 milliards de provisions pour le réacteur nucléaire qu'il construit en Finlande. Les investissements annuels dépassent les 2 milliards d'euros. Et le rachat des parts de Siemens coûtera 2 milliards supplémentaires d'ici à 2012. "

 « Areva a aujourd'hui besoin de capitaux supplémentaires. Sa dette nette atteignait 5,2 milliards d'euros fin juin, soit dix fois l'excédent brut d'exploitation attendu cette année.»

 

 

Mais pour son augmentation de capital, Areva a eu beaucoup de mal à attirer des fonds et ne peut finalement lever que 900 millions sur les 2 ou 3 milliards anticipés. Et encore seuls 600 millions ont été trouvés à l'extérieur, l'Etat devra en apporter 300. Cadeau de Noël obligatoire des Français au nucléaire.

  

"L’agence de notation a placé sous surveillance avec implication négative la note à long terme BBB+ d’Areva. La note à court terme A-2 est confirmée. S&P explique que l'augmentation de capital de 900 millions d'euros est inférieure à sa prévision qui était de 2,0 à 2,5 milliards d'euros." 

"Le groupe va créer plus de 27 millions d'actions au profit de l'Etat du Koweït et de l'Etat français... Dans ces conditions, l'attrait pour les titres en circulation risque de perdre de l'intérêt dans les jours à venir. Le timing ne semble donc pas opportun pour s'intéresser au certificat Areva."  

   

Et ce n’est pas fini car il y a de fortes chances pour qu'on remette la main au porte monnaie en 2011 car"L'Etat n'a pas exclu une deuxième levée de fonds en 2011"  

Tant qu'on ne change pas de stratégie le pot va continuer à fuir et les contribuables à le renflouer comme un vulgaire tonneau des Danaïdes.

 

Un échec donc mais pas seulement, une surprise aussi. Et de taille. 

 

Qui entre au capital du nucléaire français, du premier producteur d’uranium mondial ?

Un fonds souverain du Koweit ! Il apporte ces 600 millions en devenant ainsi le troisième actionnaire avec 4,8 % du capital du groupe.

 

Pourquoi un fonds koweitien ? Parce que c'est "le seul investisseur à s'être montré confiant dans les perspectives d'Areva jusqu'à présent".

 

Il a donc posé ses conditions à la France pour une cotation des actions d’Areva en bourse, qui s’est exécutée :

 

"L’Etat français s’est engagé à faire des efforts pour coter les actions du groupe avant la fin du premier semestre 2011, condition de participation du fonds koweitien. " Alain-Pierre Raynaud a indiqué que le fonds souverain du Koweït (KIA) avait la possibilité de sortir du capital si les actions Areva n'étaient pas cotées comme prévu d'ici à la fin du premier semestre 2011."

 

"Le groupe va créer plus de 27 millions d'actions au profit de l'Etat du Koweït et de l'Etat français...  Dans ces conditions, l'attrait pour les titres en circulation risque de perdre de l'intérêt dans les jours à venir. Le timing ne semble donc pas opportun pour s'intéresser au certificat Areva."  

 

Les actions pourront être souscrites du 3 au 14 janvier 2010.

 RV le 15 janvier pour les résultats.

 

Le risque de privatisation du secteur nucléaire est redouté par les syndicats à terme.

Bon on n'y est pas, le fonds koweitien n'aura pas plus de 5 %, mais ouvrir la porte à la privatisation du nucléaire est évidemment risqué.

Pensez vous que ce soit raisonnable de commencer peu ou prou à refiler des petits morceaux du nucléaire français ? Et à des « monarchies » pétrolières,  des Etats qui sans le pétrole n’existeraient pas, dont la pérennité même pourrait être remise en cause par l’épuisement de l’or noir. C’est le Général De Gaulle qui doit se retourner dans sa tombe.

 

Il a bien été question un moment de l’entrée de TOTAL, ou d'ALSTOM ou d'EDF mais "Participer à l'augmentation de capital d'Areva n'est pas à l'ordre du jour d'Alstom, a déclaré son PDG Patrick Kron."

 

Le Quatar s’est lui aussi montré intéressé, mais la condition était une prise de participation dans les mines d'uranium d'Areva."Les Qataris sont dans la même logique depuis le début : ce sont les mines qui les intéressent, et ils préfèreraient entrer par le bas, les mines, plutôt que par le haut, le groupe dans son ensemble".

Mais pas question de lâcher car ce qui rapporte c’est la vente d’uranium, les fameuses capsules, pas la construction, l'entretien ou le futur démantèlement des centrales.  

Si les états pétroliers commencent à investir dans le nucléaire, voilà bien un signe que nous avons atteint le « Peak Oil ».  

 

Bizarre qu’on n’ait pas trouvé un seul autre investisseur non ? Bill Gates ou Mark « Montagnedesucre », les têtes de la Silicon Valley, de Shangaï ou de Rio ou même Angelina Jolie  et Brad Pitt, ils n’en veulent pas du super truc nucléaire français « avec moins de CO2 » ?

 

"Les investisseurs de long terme ont de bonnes raisons de se montrer craintifs. A l'exception de la Chine, les capacités de production d'électricité nucléaire progressent faiblement dans le monde. Les réacteurs d'Areva de nouvelle génération sont trop onéreux pour de nombreux clients potentiels. La France a ainsi perdu un contrat à Abu Dhabi, se laissant distancer par l'offre moins chère remise par la Corée du Sud." 

 

Augmentation de capital d'Areva sur fond de règlements de comptes entre Anne Lauvergeon (Areva) et Henri Proglio (EDF), lequel voudrait bien accroître son influence sur Areva par une montée plus importante au capital, et G. Mestrallet (GDF) qui n’est pas d’accord et parce que le gazier lorgne lui aussi du côté du nucléaire.

Comment croire à une politique énergétique à long terme et cohérente si trois des géants nationaux de l’énergie ont comme unique horizon le cul-de-sac de la voie nucléaire au lieu de développer les énergies renouvelables ? Cul-de-sac parce que l’uranium est une ressource limitée et qu’il faudra bien faire demi-tour un jour.

 

« Passée inaperçue, l'audition le 14 décembre dernier de la patronne d'Areva par la commission des affaires économiques de l'Assemblée Nationale a été l'occasion pour elle de revenir sur le développement de son groupe, et plus généralement de la filière nucléaire française depuis l'échec cuisant de l'appel d'offres d'Abu Dhabi. Cet évènement avait en effet jeté une lumière crue sur les rivalités entre les PDG d'Areva et d'EDF, et sur le manque d'unité des grands acteurs énergétiques français...   « Mais elle s'est également montrée particulièrement combative, en tentant de prouver aux députés présents que l'échec sur l'appel d'offre géant d'Abu Dhabi pour 4 centrales nucléaires n'était ni le fruit d'une désorganisation calamiteuse de la filière française, ni celui d'une offre inadaptée, et encore moins lié au coût exorbitant de l'EPR. » 

 

Quand je lis ce matin que Areva, EDF et GDF vont essayer de vendre un réacteur à la Turquie et qu’on sait à quel point ces trois là s’entendent, je doute de l’issue.

 

http://www.lepoint.fr/economie/nucleaire-la-petaudiere-francaise-06-01-2011-127373_28.php

 

 

Billet déjà très long et... sans image, comme les voeux des élus MoDem , je reviendrai sur le problème des EPR.

 

En attendant, la succession d'"Atomic Anne" Lauvergeon est ouverte.

Son deuxième mandat à la tête d'Areva prend fin en juin 2011. Dossier à suivre.

 

 

Allez bonne année énergique ! Mais pas atomique... 

  





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Le Niger et nous : relations enrichies à l'uranium

19 Juin 2010 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Economie - Energies

 

Peut-être avez vous lu ce matin l'article de Ouest France en page 2 Monde/Europe,

"Le Niger au bord de la crise alimentaire" et "que 7,8 millions de personnes - sur une population de 12 millions - se retrouvent en situation d'insécurité alimentaire."

 

Là bas on a appris aux agriculteurs nigériens à spéculer sur le prix des pommes de terre.

Ils ont été encouragés à ne pas vendre leur production juste après la récolte quand les cours sont bas justement parce que l'offre est importante, mais à déposer leur récolte dans des grands hangars "sécurisés" en attendant que les cours montent.

Résultat des courses : au bout d'un mois, les pommes de terre ont pourri dans le hangar "il a fait trop chaud, on n'a pas pu maintenir la température à l'intérieur du hangar à moins de 32 degrés". Donc les paysans n'ont plus rien à manger et ne peuvent plus vendre une récolte pourrie. En revanche les cours eux sont au plus haut.

Voilà ce qui arrive quand on arrive avec nos méthodes de "traders de la famine" et qu'on veut transformer les agriculteurs africains en spéculateurs. C'est effarant, notre monde tourne à l'envers, et ça va forcément péter un jour ou l'autre. Un système qui tourne ainsi ne peut perdurer, NE DOIT PAS perdurer.  

 

 

Vous avez sûrement, peut-être, ou pas du tout entendu parler d'un coup d'Etat au Niger en février dernier ? Voici quelques recherches que j'avais faites à ce moment là mais que je n'avais pas publiées. Le papier de Ouest France ce matin m'a donné envie de les partager avec vous, histoire de compléter l'info.

Le Niger est l’un des états les plus pauvres de la planète.

Mais c'est aussi le 3 ème pays producteur mondial d'uranium derrière le Canada et l'Australie. Une  population affamée dans un pays pourtant riche d'une matière première extrêmement recherchée.

 

Savez vous à quel point le destin énergétique de notre pays est lié à celui du Niger ?

Le groupe français nucléaire Areva (ex Cogéma + fusion avec Framatome) est présent depuis 40 ans au Niger, où il extrait près de la moitié de son uranium. Areva exploite actuellement deux gisements d'uranium au Niger, ceux de Somair et Cominak dans le nord du pays, qui devraient produire cette année 4 030 tonnes au total, contre 3 242 l'an dernier.

La France se trouve donc dépendante du Niger pour son approvisionnement en uranium, matière première indispensable pour faire tourner ses réacteurs nucléaires.

Tiens mais alors on ne serait pas plus indépendants avec le nucléaire et les pays producteurs d'uranium qu'avec les producteurs de pétrole ?

Sarkozy défend Areva au Niger, Cent pour cent de l’uranium en France provient de l’étranger, 
http://www.france24.com/fr/20090327-uranium-niger-areva-visite-sarkozy-lauvergeon-mamadou-tandja-nucleaire
 

Le nucléaire, l'uranium et l' "indépendance énergétique" française

http://www.dissident-media.org/infonucleaire/niger.html

France/Niger : des relations à forte teneur en uraniumFrance Info - 19 février 2010

Le Niger possède le fameux gisement d'Imouraren situé au nord du Niger, aujourd'hui considéré comme l'un des principaux gisements d'uranium au monde avec une capacité de production de 5 000 tonnes d'uranium par an. Le groupe français Areva investit 1,2 milliard d'euros dans ce nouveau gisement.

"Après plusieurs mois de négociation, le gouvernement du Niger et AREVA se sont accordés sur les conditions d’exploitation du gisement d’uranium d’Imouraren. Lundi 5 janvier 2009, Anne Lauvergeon, Présidente du Directoire d’AREVA et Mohamed Abdoulahi, Ministre des Mines et de l’Energie de l’Etat du Niger, entérinaient la prolongation du partenariat qui unit le groupe au Niger depuis près d’un demi-siècle en procédant à la signature de la convention minière et des statuts de la future société d’exploitation du gisement d’Imouraren, la réserve d'uranium connue la plus importante de toute l'Afrique et la deuxième au monde derrière celle d’Olympic Dam, en Australie." 

http://niger.areva.com/scripts/niger_home/publigen/content/templates/Show.asp?P=74&L=FR.


"Autrement dit une convention lui attribuant le permis d’exploitation de l'énorme gisement d’Imouraren et devenir ainsi maître de la plus grande mine d'uranium d'Afrique". http://www.afrik.com/article16046.html  


Seulement voilà ce gouvernement n'est plus, l'ex-président Mamadou Tandja a été renversé  par un putsch le 18 février dernier.
 

Le prochain gouvernement au Niger va t'il laisser Areva poursuivre son business là bas ?

Niger: le producteur d'uranium Areva à la merci des putschistes http://www.radio-kankan.com/Nouvelles-Radio-KanKan.161.0.html?&cHash=25f66efb46&tx_ttnews%5Btt_news%5D=5777

L’avenir d’Areva au Niger , où il exploite deux mines d’uranium, n’est plus aussi radieux. Les accusations du gouvernement nigérien reprochant au groupe nucléaire français de soutenir financièrement la rébellion touareg du Nord et l’expulsion de son directeur, Dominique Pin, le 25 juillet, ont jeté une ombre sur une coopération vieille de quarante ans. Nicolas Sarkozy et son homologue nigérien, Mamadou Tandja, s’en sont expliqué au téléphone, mardi 31 juillet. Et la visite à Niamey du secrétaire d’Etat à la coopération, Jean-Marie Bockel, samedi 4 août, devrait permettre de régler cette "mini-crise."

 

Areva reporte l'exploitation du gisement d'Imouraren au Niger (Reuters 26/02/10)

 

Areva annonce que la production d'uranium sur le gisement nigérien d'Imouraren ne débutera qu'en 2013 ou 2014, soit un à deux ans plus tard que prévu initialement en raison des conséquences de la crise financière.

Le groupe français continue de tabler sur une production de 5 000 tonnes par an pour ce site, a précisé le groupe français.
Concernant Imouraren, "nous ne serons pas en mesure de démarrer la production en 2012. Les premières tonnes d'uranium sont prévues en 2013-2014", a déclaré vendredi Moussa Souley, un porte-parole d'Areva à Niamey, dans un courrier électronique en réponse à des questions de Reuters.

  

Areva reporte l'exploitation du gisement d'Imouraren au Niger
http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2010-02-26/areva-reporte-l-exploitation-du-gisement-d-imouraren-au-niger/916/0/428435

 

Voilà qui n'arrange pas les affaires d'Areva et de sa présidente Atomic Anne laquelle se retrouve sur un siège éjectable. 

 

Areva : Anne Lauvergeon serait sur le départ dans un contexte de relations très difficiles avec EDF http://www.lefigaro.fr/societes/2010/02/26/04015-20100226ARTFIG00455-areva-anne-lauvergeon-serait-sur-le-depart-.php  


La population n'est pas invitée au partage des richesses issues de l'exploitation de ces gisements d'uranium. D'où des révoltes comme celle des Touaregs dans le nord du pays.

 

Le Niger, victime de sa richesse - le JDD http://www.lejdd.fr/Ecologie/Actualite/Le-Niger-victime-de-sa-richesse-79184/

Malgré ses richesses minières, le nord du pays est régulièrement touché par des crises alimentaires et une dégradation de son environnement. Secoué par la rébellion touareg, le pays négocie au prix fort l'exploitation de l'uranium avec les firmes étrangères, dont Areva.

 

Ajoutez à cela des conséquences sur l'environnement et le fait que ces mines d'uranium se trouvent en plein territoire de rébellion des Touaregs.

http://www.france5.fr/etvous/France_5_et_vous/Demandez_le_programme/LE_MAG/LE_MAG_N_3/articles/p-1501-Niger_la_bataille_de_l_uranium.htm

 

Les sites d'extraction d'uranium sont situés dans les plaines désertiques du nord du Niger, en territoire touareg.
Au nord du Niger, dans une région de plaines désertiques où est implantée Areva, le fleuron français de l'industrie nucléaire, les Touareg ont pris les armes. Leurs revendications : un partage équitable des revenus issus de l'extraction d'uranium et des conditions d'exploitation du minerai qui respectent leur mode de vie, leur santé et leur environnement.
Quant aux Touareg et aux 80 000 âmes de la ville d'Arlit, à proximité des sites d'extraction, ils ont « gagné la poussière, la radioactivité, plus de pollution et plus d'atteintes à l'environnement », selon Moussa Tchangari, un militant associatif.

Pollution de l'eau, de l'air, des sols : le Niger paie un lourd tribut. De fait, l'eau des puits est polluée par l'acide sulfurique utilisé dans le traitement de la pierre.
L'air est chargé de poussières de minerais hautement radiotoxiques. Enfin, des matériaux irradiés récupérés par les mineurs se retrouvent dans les charpentes des maisons, les voitures ou les ustensiles de cuisine. 


http://www.criirad.org/actualites/dossiers-08/niger-areva/imouraren.html

Contamination à l’uranium au Niger et au Gabon : Areva accusée

http://www.afrik.com/article11482.html

Contamination radioactive au Niger ?

 Accusations de deux associations françaises contre le géant AREVA

http://www.afrik.com/article8346.html


Site du collectif Areva ne fera pas la loi au Niger http://areva.niger.free.fr/


Areva : les conditions d’exploitation de l'uranium au Niger vivement critiquées http://www.developpementdurable.com/environnement/2009/03/A1302/areva-les-conditions-dexploitation-de-luranium-au-niger-vivement-critiquees.html

 

Niger

 

 

 

Photo par  "Tsouret" disponible (en beau et en grand) sur le lien suivant 

C'est beau le Niger mais c'est où ?

carte-du-niger.png
En Afrique occidentale, au sud du Sahara, pays tropical aux reliefs peu élevés, pays quasi désertique (Ténéré), traversé par le plateau de l'Aïr au nord, la population vit essentiellement au sud du pays dans la plaine du fleuve Niger où se trouvent Niamey la capitale et les villes principales.
(Niger :  le fleuve des fleuves, nom d'origine touareg) qui contrairement à ce qu'on pourrait croire ne traverse qu'une infime partie du pays Niger au sud ouest.

Sans accès direct à la mer, le Niger souffre de son enclavement

Et tout ce qui touche à l'uranium, au nucléaire nous concerne au quotidien.
Un exemple ?


L'imagerie médicale menacée de paralysie mondiale


Le réacteur HFR est une petite installation nucléaire située à Petten, aux Pays-Bas. Il a été discrètement mis à l'arrêt, vendredi 19 février, pour des opérations de réparation et de maintenance.

Prévue pour durer six mois, cette mise au repos est passée relativement inaperçue. Elle n'en menace pas moins les approvisionnements mondiaux en molybdène 99 (99Mo), l'élément radioactif utilisé dans 80 % des protocoles d'imagerie médicale nucléaire. Au point que, sporadiquement au moins, de nombreux services hospitaliers devront trouver des alternatives à ces méthodes d'imagerie, renoncer à certains actes ou encore revoir leur organisation pour économiser une ressource devenue rare.


A lui seul, HFR produisait environ 30 % du 99 Mo utilisé dans le monde. Son arrêt s'ajoute à la panne, en mai 2009, du réacteur canadien NRU. Celui-ci, qui assurait en 2007 45 % de la production mondiale, pourrait redémarrer en avril. Mais il se dit aussi qu'il serait trop endommagé pour pouvoir être jamais remis en service... En définitive, avec les deux principaux producteurs de 99 Mo à l'arrêt, la capacité mondiale de production  est aujourd'hui amputée de près de 75 %.

Seuls 7 réacteurs dans le monde produisent du 99Mo, à partir d'uranium hautement enrichi. Outre les deux principaux à l'arrêt, un belge (BR2), un sud-africain (Safari) et un français (Osiris) approvisionnent le marché mondial. La production d'une installation australienne (Opale) est, quant à elle, exclusivement destinée au marché intérieur. Lire la suite sur LeMonde.fr

 

Si vous avez lu jusqu'au bout ce long billet qui ne parle ni du gros mot du jour, ni de la Coupe du Monde de football, vous avez tout mon respect.  

 

 

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Réduction du déficit public : la construction d'un nouvel aéroport à Lisbonne est reportée

17 Mai 2010 , Rédigé par I Loirat Publié dans #Economie - Energies

Le premier ministre portugais José Socrates a annoncé son intention de reporter certains investissements publics, comme la construction du nouvel aéroport de Lisbonne, a rapporté la presse portugaise. L'objectif est d'accélérer la réduction du déficit public en 2010.

"Le gouvernement a décidé de réduire le déficit cette année à 7,3% du produit intérieur brut (PIB)", améliorant ainsi d'un point l'objectif des 8,3% fixés dans son programme de stabilité et de croissance, a déclaré M. Socrates. Le chef du gouvernement portugais s'exprimait devant les médias portugais à l'issue du sommet européen à Bruxelles.

En 2009, le déficit public portugais a atteint un niveau historique de 9,4% pour une dette à 76,6% du PIB. Une dette qui devrait s'alourdir à 86% du PIB cette année, soit plus de 142 milliards d'euros (201 milliards de francs).

Pour renforcer la réduction du déficit, le premier ministre socialiste a annoncé le report de plusieurs grands investissements publics. Il s'agit de la construction du nouvel aéroport de Lisbonne et d'un troisième pont sur le fleuve Tage devant permettre notamment au futur TGV Madrid-Lisbonne de rejoindre la capitale portugaise.

Après la Grèce, le Portugal est considéré comme l'un des principaux maillons faibles de la zone euro en raison de l'ampleur de ses déficits publics et de ses faibles perspectives de croissance.

http://www.tdg.ch/depeches/economie/portugal-va-accelerer-reduction-deficit-2010

  

Le Portugal a fait l'objet cette semaine de fortes pressions en faveur d'une réduction plus importante de son déficit budgétaire.

La réduction du déficit sera rendue possible par la suspension de la construction d'un nouvel aéroport international pour Lisbonne et d'un pont sur le Tage pour relier la ville à l'aéroport, dit-on de source gouvernementale.

 

L'opposition sociale-démocrate, qui a promis de soutenir le gouvernement socialiste minoritaire au Parlement dans ses efforts d'assainissement des finances publiques, réclamait à cette fin la suspension de grands projets de travaux publics.

http://www.investir.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/infos-marches/lisbonne-promet-a-l-ue-de-reduire-davantage-son-deficit-en-2010-251310.php

 

 

"Le Portugal n'est pas la Grèce et compte bien ne pas arriver à une situation aussi désespérée que son collègue européen.

Pour prouver sa "bonne volonté" et tenter de ne pas sombrer au fond du gouffre, le premier ministre portugais José Socrates a annoncé son intention de reporter certains investissements publics.

 

Première coupe sombre : la construction du nouvel aéroport de Lisbonne.

 

Le premier ministre socialiste a également annoncé le report d'un troisième pont sur le fleuve Tage, lequel doit permettre notamment au futur TGV Madrid-Lisbonne de rejoindre la capitale portugaise."

.........

 

Début 2008, l'état portugais avait annoncé la construction du Nouvel Aéroport de Lisbonne (NAL) à Alcochete, sur la rive sud du Tage. Le projet étant alors évalué à 3,2 Mds EUR pour une mise en service en 2017. L'objectif : desservir la capitale en prévision de la saturation prochaine de l'aéroport de Portela. La zone choisie, Ota, se trouve à environ 45km au Nord de Lisbonne.

Deux pistes sont actuellement prévues, et deux autres sont envisageables, permettant une fréquence de trafic de 100 avions/heure et surtout d'accueillir l'A380. L'objectif du NAER, nouvel aéroport international de Lisbonne, est de devenir la première passerelle entre l'Europe et l'Amérique Latine, mettant directement en concurrence l'aéroport de Madrid Barajas. 

Dans l'attente du déménagement vers Alcochete, l'actuel aéroport de Lisbonne (Portela), régulièrement au bord de la saturation, devrait investir 380 M EUR dans des travaux d'agrandissement d'ici 2010. Des travaux qui devraient permettre d'accueillir 40 avions par heure, contre 36 actuellement.

 

Source :

http://www.leblogfinance.com/2010/05/portugal-report-dinvestissements-publics.html

 

Pas de risque que cela arrive en France, on n'a pas de problème de crise, pas de déficit public, pas de problème de pétrole, pas de retraites à payer, pas besoin de maisons de retraite ou de crèches, des super ministres écolos et tout et tout !

06 Juin 2017

"L’aéroport de Lisbonne renommé Humberto Delgado"

http://www.air-journal.fr/2016-05-16-laeroport-de-lisbonne-renomme-humberto-delgado-5163093.html  

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Parlement européen : S Goulard siègera dans les commissions Economie et Agriculture

19 Juillet 2009 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Economie - Energies

Sylvie Goulard, députée européenne élue dans l'Ouest, siègera en qualité de titulaire à la Commission des Affaires économiques et monétaires (ECON) et siègera également en qualité de suppléante à la commission Agriculture et Développement rural AGRI)


Pour joindre directement votre députée européenne au Parlement :


Sylvie GOULARD
- ASP 09G103 - Parlement européen - Rue Wiertz - 1047 BRUXELLES


Tel : 00 32 2 284 54 50 - Fax : 00 32 2 284 94 50 - Mail : sylvie.goulard@europarl.europa.eu

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Le roi, Fernandel et l'emprunt d'Etat

29 Juin 2009 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Economie - Energies

Je vous ai déjà dit ce que je pensais de l'emprunt obligataire d'EDF dans un précédent billet.

Maintenant c'est l'Etat qui s'y met et lance l'idée (pour voir) d'un emprunt auprès des Français.
Aux dernières nouvelles plus de 80 % des Français n'avaient pas envie de se prêter à ce petit jeu.
Normal, "on ne prête qu'aux riches".

Pourquoi l'Etat n'emprunte t'il pas aux banques qu'il a tant aidées au début de la crise ?
Pourquoi l'Etat emprunte t'il cet argent ?
Pour éponger la dette qui s'alourdit ?

Mais non bien sûr c'est "pour de l'investissement" 
Pour investir dans des projets autoroutiers, ou un projet d'aéroport inutile comme à Notre-Dame-Des-Landes près de Nantes ou des EPR (réacteurs nucléaires) ?
Non merci, cela ne donne pas franchement envie d'investir. Cela pollue, c'est inutile, cela coûte cher, et cela fait peur pour ces derniers. Bref tout cela ne fait pas rêver.


Si vous ne savez pas bien comment un monarque peut trouver de l'argent quand les caisses sont vides, alors cette vidéo est pour vous.
A voir avant de prêter vos sous à un Etat capable de mettre près de 500 000 euros dans un Congrès de Versailles pour annoncer qu'il va emprunter de l'argent aux Français.
 


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Mes compatriotes me surprendront toujours

22 Juin 2009 , Rédigé par Isabelle Loirat Publié dans #Economie - Energies



Quinze jours après les élections européennes et le score d'Europe Ecologie, l'entreprise française qui aurait la meilleure image serait EDF, le leader du nucléaire ! Première surprise d'un sondage publié hier dans Le Lagardère du Dimanche (JDD).

Quand on regarde les secteurs d'activité des 30 entreprises mentionnées dans le palmarès, on remarque il s'agit surtout des énergies fossiles (EDF, GDF Suez, TOTAL), des transports (SNCF, LA POSTE) et de la construction automobile (CITROEN, PEUGEOT,RENAULT, MICHELIN) de l'aérien (AIR FRANCE, AIRBUS), de la grande distribution (INTERMARCHE, LECLERC, CASINO, AUCHAN, CARREFOUR), de l'industrie agroalimentaire (DANONE), des banques (CREDIT AGRICOLE, LCL, BNP PARIBAS, SOCIETE GENERALE), de l'assurance (AXA, du BTP (BOUYGUES),  de la téléphonie (FRANCE TELECOM, ALCATEL LUCENT), de l'eau (SUEZ, VIVENDI) et autres grands groupes du CAC 40 (L'OREAL, LVMH, PPR).

Deux entreprises publiques, seulement, figurent dans ce classement.

Où est l'économie de demain dans ce classement ?

Tous ces secteurs auront ils la cote longtemps alors que les citoyens ont déjà adopté de nouveaux comportements consommacteurs ?

Quand verrons nous dans ces classements des entreprises des secteurs de demain, de l'économie du XXIè siècle, comme les énergies renouvelables, les circuits courts de distribution,  des entreprises vraiment respectueuses de notre environnement etc...?

Pour l'instant, on en est encore au "greenwashing". Tous, aujourd'hui, entreprises comme politiques, prétendent faire du développement durable dans leur communication.
Ce lavage en vert ne trompe personne. Il serait temps de passer aux actes.



Voir aussi sur ce sujet quelles sont les 5 premières entreprises françaises ?











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